Como nunca he tenido máquina de fotos, confieso que casi ninguna de las fotos de este blog es mía, todas las he sacado de la güé.



lunes, 27 de julio de 2015

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (y VI)

Por último, algunas ideas sueltas para completar el comentario del volumen:
  • Vuelve a darse por parte del protagonista la filtración de todo a través del arte. Y, por supuesto, siguiendo el modelo de Swann: Il aimait encore en effet à voir en sa femme un Botticelli (187). Ese mismo recurso a la pintura salta cuando va a coger el tren para ir a Balbec: Il faut laisser toute espérance de rentrer coucher chez soi, une fois qu'on s'est décidé à pénétrer dans l'antre empesté par où l'on accède au mystère, dans un de ces grands ateliers vitrés, comme celui de Saint-Lazare où j'allai chercher le train de Balbec, et qui déployait au-dessus de la ville éventrée un de ces immenses ciels crus et gros de menaces amoncelées de drame, pareils à certains ciels, d'une modernité presque parisienne, de Mantegna ou de Véronèse (214); y dos notas a la cita: 1ª) el eco del Inferno de Dante: Il faut laisser toute espérance = lasciate ogni speranza (III,9); 2ª) un cierto sabor a vanguardias: futurismo, prerrafaelismo…  Y, en el mismo orden de cosas ya se ha visto cómo asociaba constantemente a Albertine con la pintura. Recurre también a la poesía: je pouvais en regardant les flots m'efforcer de penser que c'était les mêmes que Leconte de Lisle nous peint dans l'Orestie quand «tel qu'un vol d'oiseaux carnassiers dans l'aurore» les guerriers chevelus de l'héroïque Hellas «de cent mille avirons battaient le flot sonore» (275). Y ocurre también en el momento en que fracasa al intentar tomar a Albertine: le visage rond d'Albertine, éclairé d'un feu intérieur comme par une veilleuse, prenait pour moi un tel relief qu'imitant la rotation d'une sphère ardente, il me semblait tourner telles ces figures de Michel Ange qu'emporte un immobile et vertigineux tourbillon (494).
  • Otros ejemplos de omnipresencia de las flores y, en general, del elemento vegetal:

  1. Con Mme Swann: les fleurs de son inflexible chapeau de paille, les petits rubans de sa robe me semblaient naître du mois de mai plus naturellement encore que les fleurs des jardins et des bois (206).
  2. Como meros epítetos para las muchachas: ces jeunes filles, tiges de roses dont le principal charme était de se détacher sur la mer (504).
  3. Como elementos del paisaje: on voyait çà et là un pommier privé il est vrai de ses fleurs et ne portant plus qu'un bouquet de pistils, mais qui suffisait à m'enchanter parce que je reconnaissais ces feuilles inimitables dont la large étendue, comme le tapis d'estrade d'une fête nuptiale maintenant terminée avait été tout récemment foulée par la traîne de satin blanc des fleurs rougissantes. Y acto seguido se proyecta hacia el futuro para explicar cómo quiere revivir esa visión: Combien de fois à Paris dans le mois de mai de l'année suivante, il m'arriva d'acheter une branche de pommier chez le fleuriste et de passer ensuite la nuit devant ses fleurs où s'épanouissait la même essence crémeuse qui poudrait encore de son écume les bourgeons des feuilles et entre les blanches corolles desquelles il semblait que ce fût le marchand qui, par générosité envers moi, par goût inventif aussi et contraste ingénieux, eût ajouté de chaque côté, en surplus, un seyant bouton rose; je les regardais, je les faisais poser sous ma lampe—si longtemps que j'étais souvent encore là quand l'aurore leur apportait la même rougeur qu'elle devait faire en même temps à Balbec—et je cherchais à les reporter sur cette route par l'imagination (275).
  4. El espino blanco, ya extensamente tratado, asociado a Gilberte mientras pasea con Andrée: Tout d'un coup dans le petit chemin creux, je m'arrêtai touché au coeur par un doux souvenir d'enfance: je venais de reconnaître aux feuilles découpées et brillantes qui s'avançaient sur le seuil, un buisson d'aubépines défleuries, hélas, depuis la fin du printemps. Autour de moi flottait une atmosphère d'anciens mois de Marie, d'après-midi du dimanche, de croyances, d'erreurs oubliées. J'aurais voulu la saisir. Je m'arrêtai une seconde et Andrée, avec une divination charmante, me laissa causer un instant avec les feuilles de l'arbuste. Je leur demandai des nouvelles des fleurs, ces fleurs de l'aubépine pareilles à des gaies jeunes filles étourdies, coquettes et pieuses. «Ces demoiselles sont parties depuis déjà longtemps», me disaient les feuilles. Et peut-être pensaient-elles que pour le grand ami d'elles que je prétendais être, je ne semblais guère renseigné sur leurs habitudes. Un grand ami, mais qui ne les avais pas revues depuis tant d'années malgré ses promesses. Et pourtant, comme Gilberte avait été mon premier amour pour une jeune fille, elles avaient été mon premier amour pour une fleur (483).
  5. También como elementos del paisaje pero evocando fuertes vivencias y pareciendo tener un carácter simbólico que no acertamos a descifrar, están los tres árboles que ve durante una excursión en coche con Mme de Villeparisis, amiga de su abuela: Je venais d'apercevoir, en retrait de la route en dos d'âne que nous suivions, trois arbres qui devaient servir d'entrée à une allée couverte et formaient un dessin que je ne voyais pas pour la première fois, je ne pouvais arriver à reconnaître le lieu dont ils étaient comme détachés mais je sentais qu'il m'avait été familier autrefois; de sorte que mon esprit ayant trébuché entre quelque année lointaine et le moment présent, les environs de Balbec vacillèrent et je me demandai si toute cette promenade n'était pas une fiction, Balbec un endroit où je n'étais jamais allé que par l'imagination, Mme de Villeparisis un personnage de roman et les trois vieux arbres la réalité qu'on retrouve en levant les yeux de dessus le livre qu'on était en train de lire et qui vous décrivait un milieu dans lequel on avait fini par se croire effectivement transporté. Je regardais les trois arbres, je les voyais bien, mais mon esprit sentait qu'ils recouvraient quelque chose sur quoi il n'avait pas prise, comme sur ces objets placés trop loin dont nos doigts allongés au bout de notre bras tendu, effleurent seulement par instant l'enveloppe sans arriver à rien saisir (284).
  • Como en ocasiones anteriores, evoca el sur: Mais—de même qu'au voyage à Balbec, au voyage à Venise que j'avais tant désirés—ce que je demandais à cette matinée, c'était tout autre chose qu'un plaisir (14); Et par ces temps encore froids, mes anciens désirs de partir pour le Midi et Venise étaient réveillés par ces salles où un printemps déjà avancé et un soleil ardent mettaient des reflets violacés (114). La idea, como se ve, es deudora del romanticismo, de ese anhelo del sur en Lord Byron, Washington Irving, Goethe, Hölderlin...
  • Es de notar la casi ausencia, a lo largo de la obra, de la vida escolar del narrador-protagonista.
  • Como curiosidad, aparece ya el chiste basado en el calambur au lait / olé: des purées […] au lait. Cela vous plaira, puisque l'Espagne est à la mode, ollé! ollé! (69).
  • Es contradictorio el tratamiento que se da en las notas a la poesía clásica: se cita L’Orestie de Leconte de Lisle: «tel qu'un vol d'oiseaux carnassiers dans l'aurore» les guerriers chevelus de l'héroïque Hellas «de cent mille avirons battaient le flot sonore» (275): está clara la presencia de epítetos épicos pero nada se dice de ello en la nota al pasaje. Lo mismo ocurre después; dice Bloch invitando a cenar a Saint-Loup y al narrador: Cher maître, et vous, cavalier aimé d'Arès, de Saint-Loup-en-Bray, dompteur de chevaux, puisque je vous ai rencontré sur le rivage d'Amphitrite, résonnant d'écume, près des tentes des Ménier aux nefs rapides, voulez-vous tous deux venir dîner un jour de la semaine chez mon illustre père, au coeur irréprochable? (314): otra vez abundancia de epítetos épicos sin que merezcan nota. Sin embargo, véase luego: Je prends un foulard, nous dit Bloch, car Zephyros et Boréas se disputent à qui mieux mieux la mer poissonneuse, et pour peu que nous nous attardions après le spectacle, nous ne rentrerons qu'aux premières lueurs d'Eôs aux doigts de pourpre (343); y aquí sí que se anota: C’est ordinairement comme une déesse aux doigts de rose qu’Éôs (l’aurore) est designée par les auteurs grecs (551).
  • Es curiosa la manía del editor de pretender identificar a los personajes literarios con modelos reales; por ejemplo ya en la primera de las notas: À propos de Norpois, on a pensé à Armand Nisard (519).
Y como hicimos en la última entrada al primer volumen, detallamos aquí el resto de las entradas dedicadas a éste:

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