Como nunca he tenido máquina de fotos, confieso que casi ninguna de las fotos de este blog es mía, todas las he sacado de la güé.



lunes, 20 de marzo de 2017

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (III)

La segunda parte del volumen lleva por título Noms de pays : le pays de modo parecido a la tercera del volumen anterior, que se titulaba: Noms de pays : le nom. Responde ello a cierta preocupación puntual del narrador por la toponimia: Certains noms de villes, Vezelay ou Chartres, Bourges ou Beauvais servent à désigner, par abréviation, leur église principale. Cette acception partielle où nous le prenons si souvent, finit—s'il s'agit de lieux que nous ne connaissons pas encore—par sculpter le nom tout entier qui dès lors quand nous voudrons y faire entrer l'idée de la ville—de la ville que nous n'avons jamais vue—lui imposera—comme un moule—les mêmes ciselures, et du même style, en fera une sorte de grande cathédrale (227).
Abordaremos el tema por puntos de interés:
  • El espacio: la principal nota distintica respecto a la parte anterior es que ésta se sitúa en Balbec, en la costa normanda. Allí acude el narrador-protagonista y se instala en un hotel con su abuela y con Françoise; y allí acabará conociendo a las jeunes filles en fleurs que dan título al volumen. Es justamente la marcha de éstas de Balbec, esto es, la separación entre esos personajes femeninos y ese espacio con el fin de la temporada lo que cerrará el volumen: Puis les concerts finirent, le mauvais temps arriva, mes amies quittèrent Balbec, non pas toutes ensemble, comme les hirondelles, mais dans la même semaine. Albertine s'en alla la première, brusquement, sans qu'aucune de ses amies eût pu comprendre, ni alors, ni plus tard, pourquoi elle était rentrée tout à coup à Paris, où ni travaux, ni distractions ne la rappelaient (510). Y el párrafo final será simbólico según anota el editor porque se relaciona con tantos otros momentos de acostarse y despertar de la obra: Et tandis que Françoise ôtait les épingles des impostes, détachait les étoffes, tirait les rideaux, le jour d'été qu'elle découvrait semblait aussi mort, aussi immémorial qu'une somptueuse et millénaire momie que votre vieille servante n'eût fait que précautionneusement désemmailloter de tous ses linges, avant de la faire apparaître, embaumée dans sa robe d'or (514). Explica además el editor que el fragmento donne une tonalité heureuse, voire triomphale, à cet épisode marin, assurément le plus serein de toute la Recherche (XXIII) pero nosotros lo que vemos es ambigüedad: de un lado la muerte del verano con la alusión a la momia; del otro lo positivo del or como palabra que cierra el volumen.
  • Los personajes masculinos. El narrador-protagonista amplía su círculo de relaciones; además de Mme de Villeparisis, amiga de su abuela y de la familia Guermantes, entra en contacto con personajes que ya habían aparecido asociados a Balbec en la primera parte:
  1. El marqués de Sain-Loup, sobrino de Mme de Villeparisis, al que caracteriza como un dandy: un jeune homme aux yeux pénétrants et dont la peau était aussi blonde et les cheveux aussi dorés que s'ils avaient absorbé tous les rayons du soleil. Vêtu d'une étoffe souple et blanchâtre comme je n'aurais jamais cru qu'un homme eût osé en porter, et dont la minceur n'évoquait pas moins que le frais de la salle à manger, la chaleur et le beau temps du dehors, il marchait vite. Ses yeux, de l'un desquels tombait à tout moment un monocle, étaient de la couleur de la mer. Chacun le regarda curieusement passer, on savait que ce jeune marquis de Saint-Loup-en-Bray était célèbre pour son élégance. Tous les journaux avaient décrit le costume dans lequel il avait récemment servi de témoin au jeune duc d'Uzès, dans un duel (296).
  2. El barón de Charlus, también sobrino de Mme de Villeparisis, que se lo presenta con cierta confusión -je vous présente mon neveu, le baron de Guermantes, me dit Mme de Villeparisis (320)- que luego aclara: voilà que je t'appelle le baron de Guermantes. Je vous présente le baron de Charlus. Après tout l'erreur n'est pas si grande, ajouta-t-elle, tu es bien un Guermantes tout de même (321). Pertenece, pues, a los Guermantes y, a su vez, es tío de Saint-Loup. Pero se comporta distante para con el narrador: L'oncle de Saint-Loup ne m'honora non seulement pas d'une parole mais même d'un regard (321).
  3. Bloch, que ya había aparecido en la primera parte del volumen.
  4. Elstir, pintor, por quien siente admiración: l'atelier d'Elstir m'apparut comme le laboratoire d'une sorte de nouvelle création du monde, où, du chaos que sont toutes choses que nous voyons, il avait tiré, en les peignant sur divers rectangles de toile qui étaient posés dans tous les sens, ici une vague de la mer écrasant avec colère sur le sable son écume lilas, là un jeune homme en coutil blanc accoudé sur le pont d'un bateau (398). Precisamente Elstir encarna la fusión entre dos de las aficiones constantes del protagonista, la pintura y las flores: Elstir tout en peignant me parlait de botanique (411). Y como se verá, será el punto de unión entre el protagonista y Albertine.
  • Los personajes femeninos: Antes de llegar a las jeunes filles en fleurs habría que notar el interés del protagonista por las muchachas del pueblo. Parece remitire al antiguo tópico del menosprecio de corte y alabanza de aldea: C'est un grand charme ajouté à la vie dans une station balnéaire comme était Balbec, si le visage d'une jolie fille, une marchande de coquillages, de gâteaux ou de fleurs, peint en vives couleurs dans notre pensée, est quotidiennement pour nous dès le matin le but de chacune de ces journées oisives et lumineuses qu'on passe sur la plage (395). Y son varias las muchachas de ese tipo que aparecen:
  1. En un determinado momento y a instancias de Bloch recuerda una muchacha que deseaba en el volumen anterior: Certes Bloch m'avait ouvert une ère nouvelle et avait changé pour moi la valeur de la vie, le jour où il m'avait appris que les rêves que j'avais promenés solitairement du côté de Méséglise quand je souhaitais que passât une paysanne que je prendrais dans mes bras, n'étaient pas une chimère qui ne correspondait à rien d'extérieur à moi, mais que toutes les filles qu'on rencontrait, villageoises ou demoiselles étaient toutes prêtes à en exaucer de pareils (279). Se vuelve a trazar así un lazo de unión entre este volumen y el anterior.
  2. Ya de modo no evocado sino presente la primera muchacha, vendedora de leche, aparece mientras va en tren hacia Balbec y enlaza con la anterior; la sensación al verla es de optimismo total: Si un être peut être le produit d'un sol dont on goûte en lui le charme particulier, plus encore que la paysanne que j'avais tant désiré voir apparaître quand j'errais seul du côté de Méséglise, dans les bois de Roussainville, ce devait être la grande fille que je vis sortir de cette maison et, sur le sentier qu'illuminait obliquement le soleil levant, venir vers la gare en portant une jarre de lait. Dans la vallée à qui ces hauteurs cachaient le reste du monde, elle ne devait jamais voir personne que dans ces trains qui ne s'arrêtaient qu'un instant. Elle longea les wagons, offrant du café au lait à quelques voyageurs réveillés. Empourpré des reflets du matin, son visage était plus rose que le ciel. Je ressentis devant elle ce désir de vivre qui renaît en nous chaque fois que nous prenons de nouveau conscience de la beauté et du bonheur (224). Por el momento en que aparece casi se convierte en la personificación de la aurora.
  3. La anterior es quizá la misma que ve luego en el hotel: Et j'ajoutais la belle fille (bien plus difficile à retrouver que ne l'est un monument, car elle était anonyme et mobile) à la collection de toutes celles que je me promettais de voir de près. Une pourtant se trouva repasser sous mes yeux, dans des conditions telles que je crus que je pourrais la connaître comme je voudrais. C'était une laitière qui vint d'une ferme apporter un supplément de crème à l'hôtel. Je pensai qu'elle m'avait aussi reconnu et elle me regardait, en effet, avec une attention qui n'était peut-être causée que par l'étonnement que lui causait la mienne (282).
  4. También una pescadora a la que desea de modo especial: Elle avait un teint bruni, des yeux doux, mais un regard dédaigneux de ce qui l'entourait, un petit nez d'une forme fine et charmante. Mes regards se posaient sur sa peau et mes lèvres à la rigueur pouvaient croire qu'elles avaient suivi mes regards. Mais ce n'est pas seulement son corps que j'aurais voulu atteindre, c'était aussi la personne qui vivait en lui et avec laquelle il n'est qu'une sorte d'attouchement, qui est d'attirer son attention, qu'une sorte de pénétration, y éveiller une idée. Et cet être intérieur de la belle pêcheuse, semblait m'être clos encore, je doutais si j'y étais entré, même après que j'eus aperçu ma propre image se refléter furtivement dans le miroir de son regard (283-284).
  5. Y aún habría que notar a otra muchacha en la que se fija cuando acude con Saint-Loup a cenar a Rivebelle: Une jeune blonde, seule, à l'air triste, sous son chapeau de paille piqué de fleurs des champs me regarda un instant d'un air rêveur et me parut agréable (382). La recuerda incluso cuando ya se ha fijado en Albertine: Tout à coup je me rappelai la jeune blonde à l'air triste que j'avais vue à Rivebelle et qui m'avait regardé un instant. Pendant toute la soirée, bien d'autres m'avaient semblé agréables, maintenant elle venait seule de s'élever du fond de mon souvenir. Il me semblait qu'elle m'avait remarqué (387).

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