Como nunca he tenido máquina de fotos, confieso que casi ninguna de las fotos de este blog es mía, todas las he sacado de la güé.



miércoles, 7 de octubre de 2015

Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale


Flaubert, Gustave, L'Éducation sentimentale (Flammarion, París: 2013)
Leemos la obra para una reunión de un club de lectura que se ha de celebrar en una librería de Ciudadela el próximo 17 de octubre y la comentamos por aspectos de interés:
  • A partir de las notas y apéndices que presenta la editora, Stéphanie Dord-Crouslé, la idea inicial de Flaubert era la de titular la novela de modo semejante a su otra obra maestra, Mme. Moreau, pero luego cambia de idea y dota de ese apellido al protagonista (586). También explica, a partir de borradores del autor, que otra de sus ideas era la de construir la novela a partir de dos mujeres, Mme. Arnoux y Rosanette (593), con lo que la obra se aproximaría a la Fortunata y Jacinta galdosiana.
  • El planteamiento de la intriga, si no recuerdo mal Madame Bovary, guarda semejanzas entre ambas novelas: mientras allí, una vez casada Emma Bovary topa con Rodolphe, aquí es el joven Frédéric Moreau quien entra en conocimiento con el matrimonio Arnoux y se enamora de Marie en términos de idealidad: Elle ressemblait aux femmes des livres romantiques. Il n'aurait voulu rien ajouter, rien retrancher à sa personne, L'univers venait tout à coup de s'élargir. Elle était le point lumineux où l'ensemble des choses convergeait (52).
  • La idealidad irá en aumento: Frédéric conoce a Marie sobre un barco de línea regular por el Sena por el que él, acabado el bachillerato, va a su pueblo; la ve cubierta por un chal y la situación le lleva a imaginársela en medio del océano, sin que nada le indique que ha viajado de tal manera: Elle avait dû, bien de fois, au milieu de la mer, durant les soirs humides, en envelopper sa taille, s'en couvrir les pieds, dormir dedans (48). Luego se la imagina en paisajes exóticos: Quand il allait au Jardin des plantes, la vue d'un palmier l'entraînait vers des pays lointains. Ils voyagaient ensemble, au dos des dromedaires [...] dans la cabine d'un yacht parmi des archipels bleus [...] Quelquefois, il s'arrêtait au Louvre devant de vieux tableaux : et son amour l'embrassant jusque dans les siècles disparus, il la substituait aux personnages des peintures (126). Y va a dar a conclusiones paradójicas: Quant à essayer d'en faire sa maîtresse, il était sur que toute tentative serait vaine (126); o bien: il n'était pas jaloux d'Arnoux ; et il ne pouvait se la figurer autrement que vêtue (127).
  • Idealiza el lugar donde cree que vive ella: Au-dessus de la boutique d'Arnoux, il y avait au premier étage trois fenêtres, eclairées chaque soir. Des ombres circulaient par-dèrriere, une surtout ; c'était la sienne - et il se dérangeait de très loin pour regarder ces fenêtres et contempler cette ombre (69-70). Luego, al enterarse de que vive en otro sitio, pasa por dos estadios sucesivos: Il éprouvait une surprise infinie et comme la douleur d'une trahison; y luego: il regarda les fenêtres du premier étage ; et il rit intérieurement de pitié sur lui même en se rappelant avec quel amour il les avait si souvent contemplées (93). Más tarde, y ya avanzada la relación, idealiza sus objetos y su nombre: Elle lui donna ses gants, la semaine d'après son mouchoir. Elle l'appelait "Frédéric", il l'appelait "Marie", adorant son nom, fait exprès, disait-il, pour être soupiré dans l'extase (368).
  • Querrá traducir a la literatura su pasión: Il se mit à écrire un roman intitulé : Sylvio le fils du pêcheur. La chose se passait à Venise (71). Y más tarde, al creer que ses espérances [...] étaient mortes toma la decisión de suicidarse lanzándose al Sena y no lo hace por pereza: Le parapet était un peu large, et ce fut par lassitude qu'il n'essaya pas de le franchir (136). Poco más tarde está en la situación contraria: Elle souriait quelquefois, arrêtant sur lui ses yeux, une minute. Alors, il sentait ses regards pénétrer son âme, comme ces grands rayons de soleil qui descendent jusqu'au fond de l'eau. Il l'aimait sans arrière-pensée, sans espoir de retour, absolument (144). Cuando uno y otra empiezan a aproximarse, ella le visita y, aprovechando que Frédéric tiene un jardincillo, el narrador crea una atmósfera cargada de sensibilidad: On était aux premiers jours d'avril. Les feuilles des lilas verdoyaient déjà, un souffle pur se roulait dans l'air, et de petits oiseaux pépiaient (268); Frédéric le regala una rosa y Mme Arnoux aspira la fleur, en inclinant la tête sur son épaule, et avec un regard aussi doux qu'un baiser; y cuando ella se marcha, Frédéric contempla le fauteil où elle s'était assise et tous les objets qu'elle avait touchés. Quelque chose d'elle circulait autour de lui. La caresse de sa présence durait encore (269); y ello tendrá su correspondencia por parte de ella mucho después en su última entrevista: elle se mit à regarder les meubles, les bibelots, les cadres avidement, pour les emporter dans sa mémoire (542)
  • Un proceso diferente se opera en Mme. Arnoux con respecto a la relación entre amor y literatura: en un principio Elle ne s'exaltait point pour la littérature, mais son esprit charmait par des mots simples et pénétrants (218) pero en la última entrevista con Frédéric le confiesa que il me semble que vous êtes là, quand je lis des passages d'amour dans les livres (543).
  • Pero Mme. Arnoux se mueve entre contradicciones y, cuando su hijo enferma, lo considera castigo divino y decide renunciar a Frédéric: elle offrit à Dieu, comme un holocauste, le sacrifice de sa première passion, de sa seule faiblesse (379).
  • Las relaciones de Frédéric con las mujeres en general serán en todo momento complejas y llenas de contradicciones y duplicidades: Il était léger en sortant de là, ne doutant pas que la Maréchale ne devint bientôt sa maîtresse. Ce désir en éveilla un autre : [...] il eut envie de voir Mme Arnoux (204 y acto seguido se nos ofrecerá una marca de tiempo para indicar que hace ya trois ans [205] desde una de las primeras visitas de Frédéric a Mme. Arnoux). Y así oscila entre la Maréchale, llamada Rosanette, y Mme. Arnoux entendiéndolas casi como complementarias: La fréquentation de ces deux femmes faisait dans sa vie comme deux musiques : l'une folâtre, emportée, divertissante, l'autre grave et presque religieuse [...] dans la compagnie de Rosanette, quand il lui arrivait d'avoir le coeur ému, il se rappelait immédiatement son grand amour (219). De ese modo, tras una de sus visitas a Mme. Arnoux, encuentra una carta tierna de Roseanette -nous sommes [...] Pareils à deux fleuves qui se rejoignent (283)- por la que le invita a las carreras; y, al acudir, se encuentran con Mme. Arnoux; dice Roseanette: Ohé là-bas ! les femmes honnêtes, l'épouse de mon protecteur (291); y Frédéric, turbado, siente que une chose irréparable venait de se faire et qu'il avait perdu son grand amour. Et l'autre était là, près de lui, l'amour joyeux et facile (292). Sus contradicciones, en fin, llegarán al extremo de que, como se verá más abajo, tras prometerse con Mlle. Roque en Nogent (335) vuelve a París y visita primero a Rosanette (349) y luego a Mme. Arnoux (364). Justo después alquila una habitación para un encuentro con Mme. Arnoux (372) pero, como ésta no acude a la cita por la enfermedad de su hijo ni se lo comunica a Frédéric, éste, rencoroso, acude a la habitación con Rosanette pour mieux outrager en son âme Mme Arnoux (382). Luego entra en relación prácticamente marital con Rosanette ayudándola económicamente a amueblar un nuevo apartamento: Frédéric avait contribué largement à ces acquisitions ; il éprouvait la joie d'un nouveau marié qui possède enfin une maison à lui, une femme à lui ; et, se plaisant là beaucoup, il venait y coucher presque tous les soirs (418). Y luego, tras los tumultos de la revolución de 1848, viajan juntos a Fontainebleau que, en oposición a París, es presentado como remanso de paz -une bataille épouvantable ensanglait Paris [...] et ils s'endormirent au murmure du jet d'eau dans la cour (432)- y donde son felices: quand il se penchait vers elle, la fraîcheur de sa peau se mêlait au grand parfum des bois (435); y se vuelve a dar una imagen marital de ellos: Ils se croyaient au milieu d'un voyage, en Italie, dans leur lune de miel (435). Sólo entonces Rosanette habla de ella y le da a conocer su edad, 29 años, y su historia: había sido "demoiselle dans un magasin", avait fait un voyage en Angleterre, commencé des études pour être actrice (436-437); todo ello tras una infancia desgraciada con una madre alcohólica -vendait tout pour aller boire (437)- que prácticamente la vende; y en medio de las confidencias Rosanette le pregunta por su relación con Mme. Arnoux y él lo niega rotundamente: Frédéric jura sa parole d'honneur qu'il n'avait jamais pensé à Mme Arnoux, étant trop amoureux d'une autre [...] de vous, ma toute belle ! (439). La conversación culmina con la intención de Rosanette de faire dire une messe "pour que ça porte bonheur à notre amour" (440) y la estancia en Fontainebleau termina cuando Frédéric, interesado en los sucesos de París lut dans un journal,sur une liste de blessés, le nom de Dussardier (440) y decide volver para cuidarlo. Más tarde volverá con Mme. Arnoux y cuando ésta le pida explicaciones sobre la mujer que él había llevado a las carreras y de la que tenía un retrato en casa -vid. infra- él le dirá que lo había hecho por despecho y ambos se confesarán amor: -[...] je sentais au fond de mon coeur [...] qu'un jour l'obstacle entre nous deux s'évanouirait. / -Moi aussi ! et j'avais des besoins à vous revoire, à en mourir ! (471) pero en ese momento llega Rosanette a reclamar a Arnoux dinero que le debe y, al ver a Frédéric, le tutea ante la sorpresa de Mme. Arnoux y le dice de volver juntos a casa; será al llegar y cuando Frédéric, enfadado, le va a pegar, que le comunica que está embarazada: -Ne me tue pas ! Je suis enceinte ! (472). Y es durante ese embarazo cuando Frédéric empieza a festejar a Mme. Dambreuse por su condición social: Il n'éprouvait pas à ses côtés ce ravissement de tout son être qui l'emportait vers Mme Arnoux, ni le désordre gai où l'avait mis d'abord Rosanette. Mais il la convoitait comme une chose anormale et difficile, parce qu'elle était noble  (479-480); al poco ya le está jurando amor eterno -Il se mit à genoux, prit sa main, et lui jura un amour eternel (482)- y luego se siente lógicamente mal con las demostraciones de amor que Rosanette le ofrece a su vuelta a casa: Quelle canaille je fais ! (486). Mme. Dambreuse, por su parte, acepta la relación con Frédéric porque Elle voulait un grand amour (489), le empieza a colmar de regalos y, como en seguida muere su marido de enfermedad (491), le propone matrimonio y él acepta (493) pensando en las ventajas económicas: Frédéric fit ainsi la récapitulation de sa fortune ; et elle allait, pourtant, lui appartenir ! (494); y es después de otro de los momentos en que él le jura amor eterno cuando, al llegar a casa recibe una nota avisándole que Rosanette allait accoucher (502 con nota en la que se dice que ha estado embarazada 25 meses); Frédéric se ocupa de ella y, a partir de ahí, lleva una doble vida couchant religieusement chez la Maréchale et passant les après-midi chez Mme Dambreuse (505); incluso imita ciertos comportamientos de Arnoux: il répétait à l'une le serment qu'il venait de faire a l'autre, leur envoyait deux bouquets semblables, leur écrivait en même temps (506). Pero Mme. Dambreuse empieza a desconfiar porque él le dice que va a viajar a Nogent pero, como Rosanette da a luz, no viaja y ella se entera por medio de Deslauriers que había acudido lui offrir ses services comme homme d'affairs (504); y porque recibe una carta donde on la prevenait que M. Moreau vivait conjugalement avec une certaine Rose Bron (506). Y Frédéric llegará al colmo de la mezquindad cuando muera su hijo: mientras Rosanette se deshace en lágrimas, a él sólo le preocupa que Arnoux, a causa de una deuda de 12.000 francos, quiere huir con su familia: il parlait de s'embarquer au Havre (523). Peor aún: acude a pedirle el dinero a Mme. Dambreuse diciéndole que lo necesita para sacar de un lío a Dussardier -que justamente acababa de prestarle 4.000 francos (518)-, acusado de robo, y ella se los presta: Tiens, les voilà ! et grand bien lui fasse! (524). Pero al final, se le mezclan tanto a Frédéric los asuntos amorosos y los financieros que acaba desengañándose de todo: il exécrait Mme Dambreuse [...]. Il en oubliait la Maréchale, ne s'inquietait même pas de Mme Arnoux. -ne songeant qu'à lui, à lui seul (537).
  • De otro lado están las aspiraciones de ascenso social de Frédéric ya insinuadas al festejar a Mme. Dambreuse. Ya más abajo se verán sus intenciones de ser secretario de Dambreuse. Pero además, cuando éste último lo cree un personaje importante de la revolución de 1848 porque describe en un periódico sus acontecimientos en tono lírico (394), le pide que interceda por él porque teme les vengeances du peuple sur ses propriétés de la Champagne (399) y le estimula para presentarse a las elecciones con lo que Frédéric Déjà, il se voyait en gilet à revers avec une ceinture tricolore (401); el resultado será irónico porque el mismo Dambreuse acaba elegido como representante del pueblo de Frédéric porque des Nogentais en députation s'étaient presentés chez lui (424).
  • En cuanto a los múltiples personajes de la novela podemos intentar sistematizarlos:
  1. Frédéric y Charles Deslauriers: el capítulo 1.1 acaba con el regreso de Frédéric a su pueblo y hogar familiar. Allí acude a saludarle Deslauriers y ello sirve para que el capítulo 1,2 se convierta en un salto atrás donde se nos explica cómo ambos coincidieron como escolares en Sens a pesar de que Frédéric es tres años mayor que Charles. Sin embargo se hacen amigos y se los plantea como personajes bastante diferentes tendiendo a la oposición Fréderic = activo / Charles = pasivo: así, Frédéric encuentra ruda la vida escolar y prefiere regarder les hirondelles [...], lire des pièces de thèâtre (57) mientras que a Charles le gusta y progresa adecuadamente; más tarde Charles se aficiona a leer filosofía y pretende conseguir un vaste système de philosophie, qui aurait les applications les plus lointanes (58) mientras que Frédéric prefiere leer crónicas medievales y aspira a convertirse en el Walter Scott de la France (58); luego Charles adquiere posiciones revolucionarias y desea un journal ou une tribune para el nouveau 89 [qui] se prépare mientras que Frédéric, por su parte, aspira al amor: L'amour est la pâture et comme l'atmosphère du génie (61). Se hacen planes de futuro en París: ils travailleraient ensemble, ne se quittaraient pas ; - et comme délassement à leurs travaux, ils auraient des amours de princesses dans des boudoirs de satin, ou defulgurantes orgies avec des courtisanes illustres (58). Pero por falta de dinero Charles, tras estudiar derecho en París, ha de aceptar à Troyes une place de maître clerc chez un avoué (59). Se ha vuelto así al momento presente con uno y otro hablando en el pueblo de Frédéric y tomando conciencia de que, por el momento, han de abandonar su proyecto de vivir juntos en París: Frédéric baissa la tête. C'était le premier de ses rêves qui s'écroulait (59). No obstante, sí vivirán juntos más tarde (96) e incluso se da algún momento donde se sugiere algo más entre ellos: de temps à autre , ils se prenaient les mains par-dessus la table en se regardant une minute avec attendrissement (97); lo mismo más tarde por parte de Deslauriers para quien Frédéric avait toujours exercé un charme presque féminin (337).
  2. El círculo de amistades de Frédéric en París: Martinon, viejo camarada a quien Frédéric encuentra a su regreso a París para sus estudios superiores, y cuyo padre le destinait à la magistrature (68). M. de Cisy, compañero de estudios, enfant de grand famille et  qui [...] s'occupait de dessin (69). Dussardier y Hussonnet, a quienes conoce con motivo de una revuelta callejera (80), con la ventaja de que este último trabaja indirectamente para Jacques Arnoux y lo presentará a su tertulia (82). Sénécal, que vive de dar clases de repaso (72). El grupo de gentes que se reúne en la tienda de Arnoux (84-87) entre quienes destacarán Regimbart, ejemplo de vida bohemia (91), el pintor Pellerin, Mlle. Vatnaz en quien Frédéric reconoce a una mujer que, junto a otra de la que más tarde sabremos que es la Maréchale (439), acompañaba a Arnoux en el teatro (73).
  3. El matrimonio Arnoux con todas sus contradicciones: se da el detalle, parecido a algún momento de La Regenta en que Quintanar sugiere a Mesía que seduzca a su mujer para entretenerla, de que Jacques Arnoux insiste a Frédéric para que se busque una amante y le sugiere como tal a Mlle. Vatnaz: -"Vous plairait-elle, la Vatnaz ? [...] C'est qu'on ne vous connaît pas de maîtresse" [...] Pourquoi n'avez-vous pas fait comme les autres, qui s'en vont tous avec une femme ? (133-134); más adelante, Arnoux compara su amante a su mujer ante Frédéric cuando éste ya ha conseguido favores de las dos: il vanta les qualités de Rosanette, la compara même à sa femme. C'était bien autre chose ! On n'imaginait pas d'aussi belles cuisses (423). Por lo demás, Jacques Arnoux se comporta zafiamente con su mujer: el día de su santo, por ejemplo (144), le prepara a toda prisa un ramo de rosas, las rodea con un papel que coge au hasard del bolsillo y lo intenta mantener unido con una aguja; el resultado será que ella se pincha y, al ir a curarse, verá, según se sugiere por el afán en deshacerse del ramo -le lança par la portière-, que el papel que lo envolvía era una carta de Mlle. Vatnaz que su marido había olvidado en el bolsillo (139). Además, tiene una amante, Rosanette la Maréchale, e invita a Frédéric a cenar a casa de ella con lo que éste acabará por tontear con las dos mujeres de aquél: Arnoux [...] l'invitait à dîner chez sa maîtresse et bientôt Frédéric hanta tout à la fois les deux maisons (217). Y tanto es el descaro de Arnoux que decora la casa de la amante como la suya propia -Dans les deux maisons, les services de table étaient pareils- e intercambia objetos entre una y otra casa -une foule de petits cadeaux, des écrans, des boîtes, des éventails allaient et venaient de chez la maîtresse chez l'epouse, car, sans la moindre gêne, Arnoux, souvent, reprenait à l'une ce qu'il lui avait doné, pour l'offrir à l'autre (219); y lo mismo más adelante: Frédéric visita a Rosanette y ve un coffret d'argent ciselé. C'était celui de Mme Arnoux (353). Más tarde, cuando Arnoux compra una fábrica de cerámica, tiene relación con una de sus trabajadoras: Arnoux préférait la jeunesse, les ouvrières (320) con conocimiento de Mme. Arnoux que se lo comunica a Frédéric viendo éste un argumento a su favor en ello: puisqu'on la trahissait (370); más tarde sabremos que la relación con la obrera es conocida además por Rosanette, que también se lo comunica a Frédéric añadiendo que elle se moque de lui joliment ! Elle a trois autres particuliers; y está molesta porque, a pesar de deberle dinero, le ha montado un piso a la otra: la canaille me doit de l'argent (467). Por lo demás, una de las primeras cosas que se dice de Jacques es que Il était républican (45): de ahí su papel en las revueltas. 
  4. Los personajes del pueblo de Frédéric, Nogent: Mme. Moreau, su madre. El père Roque, representante en el distrito del cacique Dambreuse -antes comte d'Ambreuse (64)-, que vive en concubinage avec sa bonne (62); será gracias a él que Frédéric entrará en contacto con Dambreuse y la alta sociedad parisina. Mlle. Louise Roque, hija del père Roque y la criada con la que acaba por casarse: cuando Frédéric vuelve de vacaciones al pueblo, es una niña y se la compara a la hija de los Arnoux -Elle avait la taille de Marthe [156]- aunque, en sus paseos con ella Frédéric le lee cosas tales como Annales romantiques o Atala de Chateaubriand (157). Más adelante, arruinada la madre de Frédéric, piensa en casar a su hijo con Louise: elle parlait de sa fortune, et de la possibilité, pour plus tarde, d'un mariage avec Louise (333). Por ello, Frédéric viaja a Nogent y su madre le insiste: Mme Moreau s'étendit sur les qualités de Louise ; puis énumera les bois, les fermes qu'elle posséderait. La fortune de M. Roque était considérable (334); a éste, por su parte también le conviene el matrimonio porque, fils d'un ancien domestique (335), quiere ennoblecerse, Mme Moreau étant la fille d'un comte de Fouvens (334), y porque Frédéric pouvait parvenir à la députation quand M. Dambreuse serait élevé à la pairie (335). El resultado es que enseguida Frédéric passait pour le "futur" de Mlle Louise ; et le père Roque, peu scrupuleux, les laisait ensemble quelquefois (335) o bien La vieille Catherine les survellait, de loin (340); y antes de volver a París, Louise le encarga que compre chez Arnoux, deux grandes statuettes polychromes représentant des nègres (347) pero, tras comprarlas y enviarlas, el padre no queda convencido y Frédéric ha de volver a la tienda de Arnoux donde se encuentra.a su mujer que, enterada de su próximo matrimonio, le interroga y él no sólo la besa sino que lo niega vehementemente: il se mit à la baiser sur les paupières, en répétant: -Non ! Non ! Non ! Jamais je me marierai ! jamais ! jamais ! (364); y todo ello tras haber visitado a Rosanette, haber sentido frente a ella une convoitise énorme, un désir de volupté bestiale (349) y ser invitado por ella aux bains de mer (352). Por fin, cuando Frédéric, desengañado, decide volver a su pueblo, vuelve a pensar en Louise: Le souvenir de Louise lui revint. / -"Elle m'aimait [...] pourquoi pas (538); pero al llegar a Nogent se lleva la sorpresa de que en ese mismo momento acaba de casarse con Deslauriers: Il se crut halluciné. Mais non ! c'était bien elle, Louise ! [...] et c'était bien lui, Deslauriers (539).
  5. Relaciones de simetría y oposición entre personajes: Arnoux y Frédéric comparten amantes. Deslauriers envidia a Frédéric -Pauvre, il convoitait le luxe sous la forme la plus claire (337)- y quiere quitarle primero el puesto de secretario de M. Dambreuse al que Frédéric aspira: Une idée lui vint : celle de se présenter chez M. Dambreuse et de demander la place de secrétaire (336); y no sólo eso sino que también quiere quitarle a Mme. Arnoux: puis qu'elle a bien voulu de lui, elle voudra de moi ! (337); llega a acosarla -il lui baisa la main voracement (339)- y ella lo rechaza; más aún: como utiliza como argumento a su favor que Frédéric va a casarse, ella se sobrecoge y toma conciencia de que le ama: Mais oui, je l'aime !... Je l'aime ! (341); por fin, Deslauriers se relacionará también con el protector de Fréderic, M. Roque, con intención de sustituirle: Il passait son temps chez M. Roque, où il avait commencé, non seulement par faire l'éloge de son ami. mais par l'imiter d'allure et de langage [...] ce qui lui avait obtenu la confiance de Louise (519); y además les dice que Frédéric amait quelqu'un, qu'il avait un enfant, qu'il entretenait une créature (519). De otro lado, Frédéric se opone a M. Roque o M. Dambreuse: poco después de hablarse de las pérdidas de Frédéric en la Bolsa (333: vid. infra), se expone cómo los negocios de M. Dambreuse y M. Roque van viento en popa; la fortuna de éste último l'avait acquise en faisant des placements pour M. Dambreuse ; car il prêtait à des personnes pouvant offir de bonnes garanties hypothécaires, ce qui lui permettait de demander des suppléments ou des commisions (334). Pero en el último capítulo de la novela se vuelve, a modo de conclusión, a la amistad inicial entre Frédéric y Deslauriers reconciliés encore une fois, par la fatalité de leur nature qui les faisait toujours se rejoindre et s'aimer (546); se vuelven a dar paralelos entre ambos: sus fracasos matrimoniales y si Frédéric no consigue a Mme Dambreuse, laquelle s'átait remariée à un Anglais, la mujer de Deslauriers, Mlle Roque, un beau jour, s'était enfuie avec un chanteur (546); su fracaso vital: Ils l'avaient manquée (leur vie) tous les deux, celui qui avait rêvé l'amour, celui qui avait rêvé le pouvoir (549). Y terminan uno y otro recordando un episodio de su adolescencia en un prostíbulo: "-C'est là que nous avons eu de meilleur !" dit Frédéric. / -"Oui, peut-être bien ? C'est là que nous avons eu de meilleur !" dit Deslauriers (551).
    • La presencia del dinero: como ocurría en Madame Bovary, pesan los préstamos que provocan la ruina a algún personaje o fuertes pérdidas a otros. Y negocios más complejos como el de las minas de caolín, presentado por vez primera en manos de Regimbart tras haber expuesto de él que su jornada transcurre de bar en bar: Regimbart étala sur son pupitre des papiers concernant des mines de kaolin en Bretagne ; Arnoux s'en rapportait à son expérience (91); el resultado es desastroso: la compagnie avait croulé et Arnoux, civilement responsable, venait d'être condamné, avec les autres, à la garantie des dommages-intérêts, de que lui faisait une perte d'environ trente mille francs (252). Frédéric, por su parte, gasta mucho para establecerse en París confiado en la herencia de su tío muerto en Le Havre y, cuando le llegan las facturas, comme sa fortune était en biens territoriaux, il écrivit au notaire du Havre d'en vendre une partie, pour se libérer de ses dettes et avoir quelque argent à sa disposition (198); luego sus amigos dicen necesitar 15.000 francos para fundar un periódico (229), él escribe al notario pidiéndoselos (230) y el notario se los envía (256); pero al recibirlos piensa gastarlos en otras cosas -des peintures, des livres, et combien de bouquets de fleus, de cadeaux pour Mme. Arnoux ! (261)- aunque acaba prestándoselos a Arnoux que, debido a sus problemas económicos, ha de depositar 18.000 francos ante notario so pena de ser embargado: el resultado será que, a pesar de que Arnoux promete devolverlos en ocho días y darle garantías con una hipoteca, no se los devuelve: Arnoux le remit au lendemain, puis au surlendemain (264); además, como acaba por no poner dinero para el periódico, Hussonnet le deja mal en una publicación a propósito de un duelo en el que había participado (324). De otro lado, Frédéric, estimulado por el banquero Dambreuse, invierte fuertemente en una compañía de hulla con la intención de entrar en relación con los miembros de la alta sociedad que componen su consejo de administración; y como Dambreuse le sugiere una inversión de quarante à soixante mille francs [...] se décida inmmédiatement à vendre une ferme (272) de las que había heredado; y, además, como Arnoux está en deuda con Dambreuse, Frédéric intercede por él anunciánndole que Arnoux allait même, dans le seul but de remplir ses engagements, vendre une maison à sa femme (270); Dambreuse accede a esperar el pago de la deuda y, cuando Frédéric va a comunicar la buena noticia a Arnoux, se entera de que está en el campo en su nueva fábrica de cerámica de Creil, y cuando ve una gran fábrica, Il en conçut plus de respect pour Arnoux (273) pero pronto se desengaña al saber que no es ésa su fábrica sino otra más pequeña cuyo encargado, por lo demás, es Sénécal. Más tarde, Frédéric vende otra granja por cent soixante-quatorce mille francs. Il en fit deux parts, plaça la première sur l'État, et alla porter la seconde chez un agent de change pour la risquer à la Bourse (304); más tarde, une baisse inexplicable fait tomber les actions du Nord. Frédéric n'avait pas vendu les siennes ; il perdit d'un seul coup soixante mill francs Ses revenues se trouvaient sensiblement diminués (333). Del lado de Arnoux, éste vende, en efecto, una propiedad, pero como la somme des hypothèques dont l'immeuble était grévé dépassant le prix de l'acquisition, la créance de Frédéric se trouvait completemenmt perdue (304); más tarde, Frédéric, como sorprende a Arnoux hablando de negocios songea à lui rappeler ses quize mille francs (320) pero acaba por desistir. Finalmente, los negocios de Arnoux irán de mal en peor: Sa fabrique ne marchait plus. L'ensemble de ses affaires était pitoyable ; si bien que, pour les remettre à flot, il pensa [...] à établir un café chantant (467). Y poco después lo vemos embarcado en otro negocio: cuando Rosanette le va a reclamar el dinero que le debe, le promete par écrit, le tiers de ses bénéfices dans l'éclaraige au gas des villes du Languedoc (476). A su vez, Rosanette debe dinero a la Vatnaz, que se lo reclama: des quatre billets autrefois souscrits, un seul était payé (510); para solventarlo, Rosanette acude a la compañía de gas del Languedoc con el papel firmado por Arnoux y le dicen que "Cet acte ne vous constitue nullement propriétaire. La Compagnie ne connaît pas cela" (512). Y cuando Frédéric busca a Arnoux para pedirle explicaciones lo encuentra al frente de un nuevo negocio dedicado a objetos de culto: Restauration du culte - Ornements d'église (513); y poco después sufrirá una demanda a causa de una compañía de caolín y será reconocido complice de toutes les fraudes (519). Por su parte, la Vatnaz, que se ha hecho amante de Dussardier y le propone de s'unir par un mariage (516), hace embargar a Rosanette pero Dussardier, por amistad con Frédéric, le presta los 4.000 francos: Ainsi, du côté de la Vatnaz, ils n'avaient plus d'inquiétude (518). Y con ello, lo que se aprecia es que las deudas van pasando de unos a otros en este caso con la Vatnaz en el vértice como acreedora. Pero en otro caso ese papel lo asume Mme. Dambreuse que, al enterarse casualmente (528) de que el dinero que había prestado a Frédéric para salvar a Dussardier -vid. supra- era en realidad para sacar de apuros a los Arnoux, maquina vengarse con la ayuda de Deslauriers y Sénécal, convertido en agent d'affaires (530), y hace que los embarguen. 
    • Las grandes escenas de conjunto que sirven para introducir personajes o bien para reunirlos dotando así de cohesión al texto:
    1. La gran fiesta de disfraces (181-197) a la que Arnoux lleva a Frédéric: allí estará Rosanette la Maréchale, amante del primero y que mucho más tarde lo será del segundo, y ya se anticipa en la frase final del capítulo II,1: le rêve l'avait pris ; il lui semblait qu'il était attelé près d'Arnoux, au timon d'un fiacre, et que la Maréchale, à califourchon sur lui, l'éventrait avec ses éperons d'or (197).
    2. Cuando Frédéric, ya bien establecido, invita a sus amigos a venir prendre la crémaillère le dimanche suivant (206) y aparecen Hussonet, Pellerin, Dussardier, Cisy y Sénécal,...
    3. La cena que convocan M. y Mme. Dambreuse (III,2) y a la que asisten Cisy y Martinon, que pretenden a Cécile, hija de un matrimonio anterior de M. Dambreuse, M. Roque y su hija, Pellerin, Frédéric, el matrimonio Arnoux..., y como Frédéric se sienta al lado de Mme. Arnoux, aprovecha para decirle por dos veces vous savez que je vous aime (453) sin obtener respuesta; y peor será luego cuando se vuelvan a revelar todas las contradicciones entre los amores de Frédéric: el père Roque, que casualmente ha visto en casa de Frédéric el retrato de Rosanette, pregunta a Pellerin si es él el autor y si es un tableau gothique: Pellerin contesta que c'est un portrait de femme y Martinon añade que D'une femme très vivante ! con lo que Mme. Arnoux se siente engañada -Comme il me mentait !- y de modo parecido Louise, que ya ha dado por acabado su noviazgo: C'est donc pour cela qu'il m'a quittée (456). Peor aún cuando una y otra hablan: Mme. Arnoux le pregunta a Louise si ve a menudo a Frédéric, ésta contesta que Frédéric no había aparecido por Nogent desde hacía diez meses a pesar de haber prometido ir antes, Mme. Moreau le contesta que Il ne faut pas trop croire aux promesses des hommes y Louise se queda pensando: Est-ce que, par hasard, il lui aurait aussi promis quelque chose à elle (459). A pesar de todo ello, luego Louise le sugiere a Frédéric que, puesto que en dos días vuelve a Nogent, la pida en matrimonio, pero el narrador comenta: Jamais Frédéric n'avait été plus loin du mariage (461) y, para complicarlo aún más, Frédéric empieza a pensar en Mme. Dambreuse: Mlle Roque lui semblait une petite personne assez ridicule. Quelle différence avec une femme comme Mme Dambreuse (461-462). Todo culmina cuando, tras la cena, vuelven todos a sus casas y Louise obliga a su criada a salir para ir a hablar con Frédéric; al llegar a su casa el portero les dice que Voilà près de trois mois qu'il ne couche pas chez lui ! y Louise fut obligée de s'asseoir sur une borne ; et elle pleura, la tête dans ses mains. adondamment, de tout son coeur (464).
    4. La tertulia política que se organiza también en casa de los Dambreuse con Hussonet, Martinon, Cisy (477), y donde Frédéric empieza a pensar en Mme. Dambreuse como amante en tanto camino para su ascenso social: souhaitait la considération bourgeoise. Une maîtresse comme Mme Dambreuse le poserait (478). Y es al salir de una de las sesiones cuando Frédéric encuentra casualmente a Deslauriers, que le cuenta cómo le han destituido de un buen cargo que había conseguido a propósito de la revolución y que está arruinado: il avait vendu sa montre, sa bibliothèque, son linge (483); por eso, por reconmendación de Frédéric, acudirá a M. Dambreuse en busca de ayuda (487) y, al poco, ya lo vemos a su servicio y, además, con Sénécal, que estaba preso, de secretario (489).
    5. De modo parecido ocurre en otros momentos cuando se nos da cuenta de la evolución de los personajes: Sénécal, a quien habíamos visto de encargado en la fábrica de Arnoux (280) y luego preso sous les verroux, comme prévenu d'attentat politique (321), incluso deportado (483) acaba de agente del orden matando a Dussadier con la espada ante los ojos de Frédéric: l'agent fit un cercle autour de lui avec son regard ; et Frédéric, béant, reconnut Sénécal (540); Pellerin pinta un retrato de Rosanette que le había encargado Arnoux pero lo exhibe públicamente como propiedad de Frédéric: "Mlle Rose-Annette Bron, appartenant a M. Frédéric Moreau, de Nogent" (324). En la tercera parte se presenta la revolución de 1848 y, con ella, el posicionamiento de varios personajes: Frédéric ve a Hussonet en un asalto al Palais Royal (389); más tarde ambos se encuentran a Dussardier avec un fusil sur l'épaule (393); luego ve a Pellerin al frente de une colonne d'individus à chapeaux bizarres y llevando una bannière sur laquelle flottait au vent cette inscription : " Artistes peintres " (397); M. Arnoux aparece de guardia nacional (418) con Hussonet, toujours de service avec lui (419); y el primero salva a M. Dambreuse de una turbamulta: Jacques Arnoux [...] ce brave citoyen l'avait pris dans ses bras et déposé à l'écart (427); en el mismo ambiente vemos al père Roque, Arrivé le 26 à Paris avec les Nogentais (447) por lo demás con su hija, que viene a causa de Frédéric en cuya busca envía en vano a la criada: Catherine n'avait point trouvé Frédéric (449). En ese contexto se produce un cambio en la olvidada Mlle. Vatnaz: Elle était une de ces célibataires parisiennes qui, chaque soir, [...] rentrent chez elles, [...] font leur dîner, le mangent toutes seules, [...] rêvent un amour, une famille, un foyeur, la fortune [...] Aussi, comme beaucoup d'autres, avait-elle salué dans la révolution l'avènement de la vengeance ; -et elle se livrait a une propagande socialiste effrénée (402); y adopta además posturas feministas: D'après Mlle Vatnaz, la femme devait avoir sa place dans l'État (416). Regimbart, en cambio, anda más y más alcoholizado: de demi heure en demi heure, laissait tomber ce mot : "Bock !" (512).
    6. También la conversación final entre Frédéric y Deslauriers sirve para dar cuenta de todos los personajes tanto masculinos como femeninos -Martinon, Hussonnet, Pellerin, Cisy, la Maréchale, Mme. Arnoux, Regimbart- con especial detención en la desaparición de Sénécal (547-548).

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