Como nunca he tenido máquina de fotos, confieso que casi ninguna de las fotos de este blog es mía, todas las he sacado de la güé.



jueves, 18 de septiembre de 2014

Gustave Flaubert, Madame Bovary

Flaubert, Gustave, Madame Bovary (Gallimard, s.l.: 2001)
Leemos la novela a propuesta del club de lectura de Ciudadela para comentarla el 18 de octubre en relación con La Regenta de Clarín y aun podríamos insertarla en el conjunto de otras novelas de adúlteras que podrían remontarse hasta La Gaviota de la Fernán Caballero y pasar por Eça de Queiroz o Zola. La leemos, además, auxiliados por un bonito estudio:
Vargas Llosa, Mario, La orgía perpetua. Flaubert y Madame Bovary (Debolsillo, Barcelona: 2015)
Y la comentaremos a partir de las ideas que se nos ocurran según avanzamos en su lectura:
  • Genial la frase del autor, a propósito de otra novela que se le ocurre en la que un personaje que puede ser antecedente de Emma Bovary crève de masturbation religieuse après avoir exercé la masturbation digitale (10).
  • Según el prologuista francés, Thierry Laget, el libro s'en prendra donc a toutes les valeurs de l'époque : le mariage, l'agriculture, la banque, l'Église, l'État, la science, le théâtre... (15)
  • Según el mismo prologuista, los nombres de los personajes, bestiales, los deshumanizan: Bovary, Leboeuf... Y, en relación con ello, el primer contacto entre Charles Bovary y Emma a propósito de una cura al padre de ésta: Elle se redressa toute rouge et le regarda par-dessus l'épaule en lui tendant son nerf de boeuf (63); también Vargas Llosa entiende que Flaubert habría querido insinuar en el patronímico las características densas, bovinas, inelegantes del espíritu de Charles (106). Tras ello, el enamoramiento y la frecuentación de Charles aun cuando está casado con su primera mujer: Au lieu de revenir aux Bertaux trois jours après, comme il avait promis, c'est le lendemain même qu'il y retourna (63). De modo parecido, Rodolphe seduce a Emma más tarde mientras una autoridad política habla del développement des races [...] bovines (215).
  • Igualmente, el autor del prólogo casi pone en relación el aburrimiento y las lecturas de la mujer burguesa con su propensión al adulterio: le femme (la bourgeoise, en tout cas) est la proie favorite de ces sentiments. Elle est aussi socialement liée au romanesque, car c'est elle, surtout, qui lit les romans (32). Es por ello que Emma ne se prive guère de réaliser ses rêves -quelles que soient l'amertume, la déception qu'elle  retire de ses expériencies; de donde se sigue que L'arsenic du suicide ne sera ainsi qu'une méthapore d'un poison plus puissant qu'Emma aura absorbé depuis l'enfance... : le roman (34).
  • Muy buena es la nota a la expresión un bouquet de fleurs d'oranger (82): D'après Théophile Gautier... Flaubert "a un remord qui empoisonne sa vie ; ça le mènera au tombeau : c'est d'avoir mis... deux génitifs l'un sur l'autre (474).
Saliéndonos ya del prólogo francés, entramos de pleno en el texto de la novela:
  • Una buena cualidad, al menos, tiene Charles Bovary en su época de estudiante: Il prit l'habitude du cabaret, avec la passion des dominos... taper sur des tables de marbre de petits os de mouton marqués de points noirs, lui semblait un acte précieux de sa liberté, qui le rehaussait d'estime vis-à-vis de lui-même (56).
  • La primera mujer de Charles Bovary está caracterizada de forma completamente negativa: laide, sèche comme un cotret, et bourgeonnée comme un printemps (57); Elle se plaignait sans cesse de ses nerfs, de sa poitrine, de ses humeurs (58); était maigre ; elle avait les dents longues (66). Acaba por morir en medio de cierta ironía: poussa un soupir et s'évanouit. Elle était morte! Quel étonnement!... Elle l'avait aimé, après tout (67).
  • El matrimonio entre Charles y Emma es concebido, por parte del padre de ésta, como algo conveniente en tanto que ella de nada sirve en la granja que explota: Le père Rouault n'eût pas été fâché qu'on le débarrassât de sa fille, qui ne lui servait guère dans sa maison (71). Por ello decide entregársela a Charles: -S'il me la demande, se dit-il- je la lui donne (72). De ahí que Vargas Llosa la llame campesinita normanda (9).
  • Emma se ruboriza constantemente ante la presencia de Charles: Elle se redressa toute rouge (63); Emma rougit quand il entra (73). Aunque parece ser rasgo de otras campesinas y, así, cuando el padre de Charles acude a la boda de su hijo, il débitait des galanteries d'estaminet à une jeune paysanne blonde. Elle saluait, rougisseait (76).
  • Ironía se da también en la decoración del gabinete médico de Charles: Les tomes du Dictionnaire des sciences médicales, non coupés (81).
  • Tras el matrimonio sobreviene pronto la decepción de Emma: Avant qu'elle se mariât, elle avait cru avoir de l'amour ; mais le bonheur qui aurait dû résulter de cet amour n'étant pas venu, il fallait qu'elle se fût trompée, songait-elle. Et Emma cherchait à savoir ce que l'on entendait au juste dans la vie par les mots de félicité, de passion et d'ivresse, qui lui avait paru si beaux dans les livres (84). Ello da motivo a un flash-back por el que sabemos que ha leído Paul et Virginie (84) o a Walter Scott (87) y se ha metido en un mundo de amours, amants, amantes, dames persecutées s'evanouissant dans des pavillons solitaires... (87); o bien ha estado mirando grabados donde damas contemplaient la lune, par la fenêtre entrouverte, à demi drapée d'un rideau noir (88) lo que contrasta fuertemente con lo que ella misma puede mirar a través de su ventana. Del mismo modo, Au clair de lune, dans le jardin, elle récitait tout ce qu'elle savait par coeur de rimes passionnées et lui chantait en soupirant des adagios mélancoliques ; mais elle se trouvait ensuite aussi calme qu'auparavant, et Charles n'en paraissait ni plus amoureux ni plus remué (95).
  • Y, al mismo, tiempo, la tensión lógica entre Emma y su suegra: les mots de ma fille et de ma mère s'échangeaient tout le long du jour, accompagnés d'un petit frémissement des lèvres, chacune lançant des paroles douces d'une voix tremblante de colère (94).
  • Hay que añadir, a la hora de entender a Emma, el deslumbramiento que sufre al ser invitado el matrimonio a cenar en el château del marqués de Andervilliers: les yeux d'Emma revenaient d'eux mêmes sur ce vieil homme à lèvres pendantes, comme sur quelque chose d'extraordinaire et d'auguste. Il avait vécu à la Cour et couché dans le lit des reines! (101). Ello le lleva a renunciar a su pasado humilde: madame Bovary tourna la tête et aperçut dans le jardin, contre les carreaux, des faces de paysanes qui regardaient. [...] Elle revit la ferme [...], son père en blouse sous les pommiers [...]. Mais, aux fulgurations de l'heure présente, sa vie passée, si nette jusqu'alors, s'evanouissait toute entière, et elle doutait presque de l'avoir vécue (104); y a la hora del baile aún es consciente de que no pertenece a ese mundo: elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l'illusion de cette vie luxueuse qu'il lui faudrait tout à l'heure abandonner (107). Y, para ayudar a entender cómo va a caer en manos de sus amantes, es de notar la anécdota en la que se fija: una dama deja caer el abanico, le pide a un caballero que se lo recoja y, entonces, Emma vit la main de la jeune dame qui jetait dans son chapeau quelque chose de blanc, plié en triangle (105). Acto seguido, baila el vals con un vizconde (105) y ello la deslumbrará. Sea como fuere, además esa fiesta contrastará con la que se había celebrado con motivo de la boda del matrimonio Bovary con la granja del padre de Emma como escenario (74ss.).
  • Un buen detalle es el objeto que encuentran mientras vuelven a casa y justo después de que les rebasaran unos caballeros avec des cigares à la bouche. Emma crut reconnaître le Vicomte. Tras ello, Charles [...] vit quelque chosse par terre, entre les jambes de son cheval; et il ramassa un porte-cigares tout bordé de soi verte et blasonné à son milieu comme la portière d'un carrosse (108). Como contiene tabaco, Charles fuma pero le sienta mal, señal de que no es digno del objeto: Il fumait en avançant les lèvres, chachant à toute minute [...] et courut avaler, à la pompe, un verre d'eau froide (109). Ella, por su parte, lo guarda en un armario y, cuando su marido sale, acude a buscarlo: Elle le regardait, l'ouvrait, et même elle flairait l'odeur de sa doublure, mêlée de verbeine et de tabac. À qui appartenait-il?... Au Vicomte. C'était peut-être un cadeau de sa maîtresse (110). Con ello se queda con ese objeto como prenda de un mundo que desea y que no puede sino añorar: Ce fut donc une occupation pour Emma que le souvenir de ce bal. Toutes les fois que revenait le mercredi, elle se disait en s'éveillant: "Ah ! il y a huit jours... il y a quinze jours (110). Pero la consecuencia última será que Emma caiga enferma: su única motivación es ser invitada al baile el año siguiente pero como ello no ocurre, Après l'ennui de cette déception, son coeur de nouveau resta vide, et alors, la série des mêmes jours recommença (117); y en seguida cae enferma: Elle pâlissait et avait de battements de coeur. Charles lui administra de la valériane et de bains de camphre. Tout ce que l'on essayait semblait l'irriter davantage (122). Por fin, habrá que añadir que volverá a ver a ese vizconde en el punto más bajo de su trayectoria, al volver de Ruan y poco antes de suicidarse; un coche la adelanta: un tilbury que conduisait un gentleman en fourrure de zibeline. Qui était-ce, donc ? Elle le connaissait… […] Mais c’était lui, le Vicomte (388); con ello se traza una relación de oposición entre ese vizconde, en su aristocracia inamovible, y Emma, que ha recorrido el camino de la ilusión a la desesperación.
  • Y así se llega al final de la primera parte con varios acontecimientos yuxtapuestos que van adquiriendo significación: 1º) la visita a Tostes del padre de Emma, que precipitará el cambio de residencia del matrimonio: Il fuma  dans la chambre, cracha sur les chenets, causa culture, veaux, vaches, volailles [...] elle ne cachait plus son mépris pour rien, ni pour personne [...] Elle avait vu des duchesses à la Vaubyessard qui avaient la taille plus lourde et les façons plus communes, et elle exécrait l'injustice de Dieu (121-122); 2º) el hallazgo casual del ramo de boda, que adquirirá carácter simbólico: elle se piqua les doigts a quelque chose. C'était un fil de fer de son bouquet de mariage [...]. Elle le jeta dans le feu (123); 3º) El embarazo de Emma: Quand on partit de Tostes, au mois de mars, madame Bovary était enceinte (123).
  • En el nuevo destino de Charles, Yonville-l'Abbaye, interesa la galería de tipos:
  1. El farmacéutico Homais, anticlerical: Moi, si j'étais le gouvernement, je voudrait qu'on sagnât les prêtres une fois par mois (133). Fracasa con una pomada que cura la ceguera del mismo modo que Charles fracasará al intentar corregir al cojo de la posada: lo divertido de Homais es que pretende evitar que el ciego le vea: lorsqu’il allait à la ville, se dissimulait derrière les rideaux de l’Hirondelle, afin d’éviter sa rencontre (439).
  2. Su mujer es el tipo opuesto a Emma: c'était la meilleure épouse de Normandie, douce comme un mouton, chérissant ses enfants, son père, sa mère, ses cousins, pleurant aux maux d'autrui (155).
  3. Lheureux, de nombre irónicamente parlante, es marchand de nouveautés (163).
  4. M. Léon Dupuis, clerc chez Maître Guillaumin que, Comme il s'ennuyait beaucoup à Yonville, era habitual de la posada Lion d'or (136). Será el primer amante de Emma.
  5. Rodolphe Boulanger, de nombre irónico en tanto Emma lo concibe como aristócrata, caracterizado como un donjuán y, en relación metafórica con ello, cazador: il était parti pour la chasse (223). Será el segundo amante de Emma.
  6. Hyppolite, el mozo de la posada, con un pie defectuoso con el que Charles experimentará: il avait lu dernièrement l'éloge d'une nouvelle méthode pour la cure des pieds-bots (245). Pero fracasa estrepitosamente: La gangrène, en effet, montait de plus en plus (252).
  7. El ciego, l’Aveugle, mendigo a quien Emma, al volver desesperada de Ruan, entrega el poco dinero que le queda, cinco francos: Il lui sembla beau de jeter ainsi toute sa fortune (390). Ya había aparecido en el camino en uno de los viajes de vuelta de Emma desde Ruan a Yonville: cantaba una cancioncilla –Souvent la chaleur d’un beau jour / Fait rêver fillette à l’amour (352)- que vuelve a oírse en el momento de la agonía de Emma y, de hecho, las últimas palabras de ésta son para reconocer quién la canta: -L’Aveugle ¡ (419). Por lo demás, Vargas Llosa lo entiende como símbolo del destino trágico quizá por su porte andrajoso y llagado (30).
  • E interesa también la evolución psicológica de Emma:
  1. Contrasta la imagen que proyecta -Les bourgeoises admiraient son économie, les clients sa politesse, les pauvres sa charité (168)- con lo que siente en su interior y que resume todo su ser y su trayectoria: les appétits de la chair, les convoitises d'argent et les mélancolies de la passion (169).
  2. Pierde la mesura al embarcarse en compras, sobre todo regalos para Rodolphe, a Lheureux: la cravache à pommeau de vermeil, [...] un cachet [...] une écharpe [un] porte-cigares tout pareil a celui du Vicomte (264). Ante él se irá endeudando Emma progresivamente, sobre todo cuando la convence para que actúe de administradora del matrimonio (339) hasta la ruina. Tras ello, Emma acheta pour sa chambre une paire de rideaux […] dont M. Lheureux lui avait vanté le bon marché; elle rêva un tapis (343). Todo acabará en una complicación entre pagarés y protestos ante notario que llevará a Emma a una situación insostenible (372-376). Habrá de recurrir a llevar piezas de cubertería al monte de piedad; y el punto más bajo de su trayectoria con Léon, una cena tras un baile con los amigos de Léon y sus amigas en la que Emma se da cuenta de qu’elles devaient être, presque toutes, du dernier rang (380), coincide con el aviso de embargo por ocho mil al volver a su casa (381).
  3. Se distancia completamente de su marido no sólo por sus amantes sino en lo que se refiere al cuidado de su hija. Véanse las reflexiones nocturnas de uno y otra: Il croyait entendre l'haleine légère de son enfant. Elle allait grandir maintenant (270). Mientras tanto ella piensa en huir con su amante: Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus (271).
  4. Será de notar cómo Emma volverá a caer enferma tras ser abandonada por Rodolphe (286ss). Si tenemos en cuenta que ya le había ocurrido antes (122 vid. supra) podemos concluir que le ocurre cada vez que se frustra su mundo de fantasía.
  5. Y por fin, se encontrará sola y marginada ante la inminencia del embargo: ni Lheureux, ni los banqueros de Ruan a quienes acude, ni Léon quieren auxiliarla (382ss.). Tampoco el notario Guillaumin al que contesta, cuando a cambio quiere aprovecharse de ella: Je suis à plaindre, mais pas à vendre (394); ni Rodolphe a quien visita en última instancia: él quiere volver a seducirla pero cuando ella le explica que el motivo de su visita es pedirle prestados tres mil francos le cambia el tratamiento: Je ne les ai pas, chère madame (403).
  6. El resultado último será el suicidio: al volver de casa de Rodolphe, acude a la farmacia y se hace con el veneno (405ss).
  • La primera relación extramatrimonial de Emma tendrá lugar con Léon Dupuis:
  1. Curiosamente tiene su origen en el momento en que ella le pide que la acompañe a ver a hijo, a quien tiene con un ama de cría: madame Tuvache, la femme du maire, déclara devant sa servante que madame Bovary se compromettait (150). Pronto salta la chispa mientras pasean: tandis qu'ils s'éfforçaient à trouver des phrases banales, ils sentaient une même langueur les envahir tous les deux ; c'était comme un murmure de l'âme, profond, continu, qui dominait delui des voix (154). Para seducirla él le dice que ella se détachait isolée et plus lointane cependant de todas las personas del pueblo (155).
  2. Ella concibe a Léon como completamente opuesto a su marido: Charles avait sa casquette enfoncée sur ses sourcils, et ses deux grosses lèvres tremblotaient, ce qui ajoutait à son visage quelque chose de stupide; son dos même, son dos tranquille était irritant a voir; en cuanto a Léon, son grand oeil bleu, levé vers les nuages, parut à Emma plus limpide et plus beau que ces lacs des montagnes oú le ciel se mire (161).
  3. Pero él acaba por no ver salida a la relación -Léon était las d'aimer sans résultat (180)- y, tras buscar empleo inútilmente en Ruan, decide irse a París (181).
  • La segunda tendrá lugar con Rodolphe Boulanger:
  1. Se conocen cuando Rodolphe acude a ver a Charles para que cure a su criado. La ve, le gusta y decide conquistarla al tiempo que se plantea cómo la abandonará luego: Des belles dents, les yeux noirs, le pied coquet, , et de la tournure comme une Parisienne. D'où diable sort-elle? [...] Avec trois mots de galanterie, cela vous adorerait, j'en suis sûr ! ce serait tendre ! charmant !... Oui, mais comment s'en débarrasser ensuite ? [...] Oh ! je l'aurai ! [...] Il n'y a plus que chercher les occasions (194-196).
  2. Y empiezan a entrar en relación con motivo de una celebración agrícola a la que asisten desde el balcón del ayuntamiento. Allí, alternando con un discurso de una autoridad -Appliquez-vous surtout à l'amélioration du sol, aux bon engrais, au développement des races chevalines, bovines, ovines et porcines ! (215)- Rodolphe la va seduciendo: Les instincts les plus nobles, les sympathies les plus pures sont persécutées, calomniés, et, s'il se rencontre enfin deux pauvres âmes, tout est organisé pour qu'elles ne puissent se joindre (214).
  3. Pero ella vive ya en un mundo de fantasía donde todo se le confunde. Mientras Rodolphe le habla, une mollesse la saisit, elle se rappela ce vicomte qui l'avait fait valser à la Vaubyessard [...] Elle crut voir [Léon] en face (214). De ese modo Emma, en el fondo, intenta recuperar con Rodolphe el ambiente de la fiesta en el château del marqués de Andervilliers.
  4. Y él la va conquistando según su propio esquema; deja pasar seis semanas desde la anécdota anterior: -N'y retournons pas de sitôt, ce serait une faute [...] si du premier jour elle m'a aimé, elle doit, par l'impatience de me revoir, m'aimer d'avantage (223).
  5. Así ocurre; y Emma empieza a perder los papeles: acude a casa de él (Quand Rodolphe, le soir, arriva dans le jardin, il trouva sa maîtresse qui l'attendait [260]); le propone huir juntos (Nous irions vivre ailleurs... quelque part [260]). Tiene ideas exóticas y casi delirios: -Quand minuit sonnera, disait-elle, tu penseras à moi ! [...] Je suis ta servante et ta concubine (264-265).
  6. A pesar de no estar convencido, Rodolphe acepta huir con ella y quedan citados para llevarlo a cabo: -C'est à l'hôtel de Provence, n'est-ce pas, que tu m'attendras?... a midi? / Il fit un signe de tête (275). Pero a última hora él le envía una carta renunciando y dándole mil explicaciones -Le monde est cruel, Emma. Partout où nous eussions été, il nous aurait poursuivis (279). Y a Emma le viene la intención de suicidarse precipitándose desde la buhardilla: Pourquoi n'en pas finir ? Qui la retenait donc ? Elle était libre. Et elle s'avança (282). Tras la muerte de Emma su marido encontrará casualmente la carta, la leerá y, al ver el tono respetuoso, pensará: -Ils se sont aimés peut-être platoniquement (438); pero antes el narrador evoca el episodio anterior del conato de suicidio y se sugiere el paralelo entre los dos fracasos amorosos de Emma: tras el primero se produce ese simple conato y, tras el segundo, el suicidio efectivo. Y un último detalle será el encuentro entre Charles y Rodolphe tiempo después de la muerte de Emma; dice el primero: -Je ne vous en veux pas […]. -C’est la faute de la fatalité ¡ (445) frase, esta última,  que Rodolphe había escrito en la carta a Emma (278)
  7. Rodolphe decide marcharse a Ruan y, al verlo pasar por la calle, Emma poussa un cri et tomba roide par terre (284). La consecuencia es que cae enferma durante un largo período: Pendant quarante-trois jours, Charles ne la quita pas. Il abandonna tous ses malades (286) y ello repercutirá negativamente en la economía familiar. Su enfermedad llega al punto de que le administran la extremaunción y, en ese momento, tiene delirios místicos: elle laissa retomber sa tête, croyant entendre dans les espaces le chant des harpes séraphiques et apercevoir en un ciel d'azur, sur un trône d'or, au milieu des saints tenant des palmes vertes, Dieu le Père tout éclatant de majesté (291; cf. 171-172; vid. infra); y al mismo cura la cuestión le parece friser l'hérésie et même l'extravagance (292).
  • Y, por fin, volverá con León:
  1. La causa es que se lo encuentran casualmente al ir a Ruan a la ópera a donde decide llevarla su marido. La obra que ven es de tema amoroso, Lucie de Lammermoor (300), y ese encuentro (307) marca el final de la primera parte.
  2. De él se dice que, mientras estudiaba, había tenido de fort jolis succès près de grisettes (311).
  3. Él propone retomar la relación y ella se niega aludiendo a la diferencia de edad: Je suis trop vieille…, vous êtes trop jeune…, oubliez moi ¡ (318). Pero él insiste y quedan citados para el día siguiente simbólicamente en la catedral: -Demain, a onze heures, dans la cathédrale (319). Además, el marido se había vuelto a Yonville porque il ne pouvait s’absenter plus longtemps (310); de modo que prácticamente se convierte en cómplice.
  4. Emma, como sigue dudando, écrivit au clerc une interminable lettre où elle se dégageait du rendez-vous (319) y acude a la cita para entregársela. Pero visitan la catedral y luego pasean en un coche de caballos en el que mantienen relaciones sexuales: les bourgeois ouvraient des grands yeux ébais devant cette chose si extraordinaire en province, une voiture à stores tendus […] plus close qu’un tombeau (327); por la ventanilla luego une main nue […] jeta des déchirures de papier, qui se dispersèrent au vent (328), es decir, la carta de Emma.
  5. Vuelve Emma a Ruan también estimulada por su marido: la excusa es consultar con él la idea de que sea ella la administradora del patrimonio familiar (339) y pasará allí tres días: Ce furent trois jours pleins, exquis, splendies, une vraie lune de miel (339); y, casualmente, paseando en barca, Emma se entera de que Rodolphe ha estado allí con otras: Ils sont venus un tas de farceurs, messieurs et dames […]. Il y en avait un surtout, un grand bel homme, à petites moustaches […], Adolphe…, Dodolpje…, je crois (341).
  6. Tras ello, Emma se inventa la excusa de que quiere tomar lecciones de piano y también su marido la estimula para que vaya a Ruan a tomarlas: Et voilà comme elle s’y prit pour obtener de son époux la permission d’aller à la ville, une fois la semaine, voir son amant (345).
  7. Así transcurre la vida de los amantes hasta que Emma se ve obligada a mentir cada vez más: el marido se encuentra a la profesora de piano, que dice no conocer a su mujer,  y Emma responde: elle aura oublié mon nom (356). Luego Lheureux se la encuentra en Ruan con León, acude a reclamarle lo que le debe en tono de chantaje y acaba por hacerle vender unas tierras que eran de su suegro además de embaucarla con pagarés (358-360).
  8. La situación se va complicando a tres niveles: 1º) Emma cada vez disimula menos y una noche ni siquiera vuelve a Yonville; su marido va a buscarla y, después de dar vueltas, se la encuentra en la calle y ella dice haberse puesto enferma (363); 2º) se vuelve cada vez más caprichosa y posesiva, y acude a ver a Léon sin avisar (364); 3º) también es caprichosa en sus compras y va cayendo más y más en las garras de Lheureux.
  • Y para rematar la relación de Emma con sus amantes, cabe notar el comportamiento de éstos en el momento del entierro de Emma: Rodolphe […] dormait tranquillement […] et Léon, là-bas, dormait aussi. Sin embargo hay alguien que llora desconsoladamente, Justin, el mozo de la farmacia (436).
  • El espacio: es de notar cómo la acción principal de la novela transcurre en un espacio doble porque son semejantes Tostes e Yonville, que en nada varían. Pero hay espacios opuestos: Yonville/Ruan, que se pueden poner en relación con sus dos amantes Rodolphe/Léon. Otro espacio doble es el castillo de Vaubyessard, el espacio ideal de Emma, y el de Rodolphe, al que Emma accede aunque fracasa. A su vez se oponen el espacio rural y el urbano y, así como a Rodolphe se le entrega en medio del campo (230), a Léon se entrega paseando en coche por las calles de Ruan.
  • Como nota curiosa observamos que, del mismo modo que ocurre en La Regenta cuando a Ana Ozores se le ocurre salir descalza en una procesión, Emma Bovary tiene ciertos delirios místicos: le dimanche, à la messe, quand elle relevait sa tête, elle apercevait le doux visage de la Vierge parmi les tourbillons bleuâtres de l'encens qui montait. Alors un attendrissement la saisit ; elle se sentit molle et toute abandonnée (171-172).




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