Como nunca he tenido máquina de fotos, confieso que casi ninguna de las fotos de este blog es mía, todas las he sacado de la güé.



jueves, 6 de febrero de 2014

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I: novela de adulterio



Leímos la novela a propuesta del club de lectura de Ciudadela para discutirla el 18 de enero del corriente 2014. Y dividiremos su tratamiento en dos partes empezando por un aspecto lateral de la misma, el tratamiento del adulterio.
Hace unos días hablábamos, a propósito de La letra escarlata de Nathaniel Hawthorne (1850), de algunas novelas de adulterio con un clérigo por medio que, cronológicamente ordenadas, vienen a ser: O crime do padre Amaro de Eça de Queiroz (1875), La Faute de l'abbé Mouret de Zola (1875) y La Regenta de Clarín (1884-1885). Por su parte, nuestra obra es de 1830, esto es, anterior a todas ellas.
Pues bien, aunque aquí el tema no es sólo ése, nos encontramos ante otra de esas novelas. El protagonista, es cierto, aunque pasa por el seminario y tiene relación constante con varios clérigos, no llega a ser ordenado. Aún así, le vemos varios puntos en común con alguna de las novelas anteriores reconociendo que la de Zola no la hemos leído:
  • La presentación de la dama como mujer burguesa, bella, de educación religiosa, poca experiencia vital y casada convenientemente sin haber conocido el amor. Véase el retrato de Mme. Rênal: paraissait une femme de trente ans, mais encore assez jolie (52); C'était une femme grande, bien faite, qui avait été la beauté du pays. (...) Elle avait un certain air de simplicité, et de la jeunesse dans la démarche (...) cette grace naïve, pleine d'innocence et de vivacité, serait même allée jusqu'à rappeler des idées de douce volupté (...) Ni la coquetterie ni l'affectation n'avaient jamais approché de ce coeur. (...) elle trouvait M. de Rênal beaucoup moins ennuyeux que tous les hommes de sa connaisance (58-59). Y aquí, quizá a partir de la douce volupté, ya se está anticipando el posterior adulterio. En otros muchos momentos se va completando o insistiendo en esa caracterización: n'avait aucune expérience de la vie (...), âme délicate (...), instinct de bonheur naturel (...), élevée chez des religieuses adoratrices (...), héritière d'une grande fortune (...), femme si douce, si modeste en apparence (...), n'était pas accoutumée à ces gens à argent (87-88); n'avait de sa vie epprouvé ni vu rien qui ressemblât le moins du monde a l'amour (...). Elle regardait comme une exception (...) l'amour tel qu'elle l'avait trouvé dans le très petit nombre de romans que le hasard avait mis sous ses yeux (95); naïve et innocente (100). Se la presenta, pues, como mujer frágil e indefensa ante cualquier acción no prevista.
  • El papel de la criada que, como en el caso de La Regenta, será clave para el descubrimiento del adulterio. En este caso la razón será el despecho de Élisa al ser rechazada por Julien su propuesta de matrimonio aun cuando el cura Chénal, buen amigo de Julien, lo ve ideal. Significativamente Mme. de Rênal guarda desde un principio cierta prevención frente a ella: L'angélique douceur que madame de Rênal (...) n'était un peu altérée que quand elle venait à songer à sa femme de chambre Élisa (96). Y Élisa se da cuenta de la relación incluso antes de que ocurra: Jamais (...) madame n'est donnée tant de soins pour sa toilette ; elle change de robe deux ou trois fois par jour (102); además, sorprende a Mme. de Rênal preguntándose en voz alta: Est-ce vous qu'il aime (125). Por todo ello comunica todo lo que sabe a M. Valenod, competidor a varios niveles de M. de Rênal y antiguo pretendiente de su esposa: Vous me perdriez, monsieur, si je disais la vérité ! (184); y de ahí se sigue el anónimo que recibe M. de Rênal. Como premio, Ëlisa acaba colocada dans une famille noble et bien considerée (231).
  • Y aún hay otro punto en común con La Regenta aunque referido a un aspecto lateral: igual que allí hay tensiones entre el clero de la catedral por hacerse con las confesiones de las damas, aquí hay un cura que pretende a toda costa confesar a Julien antes de su ejecución: cet homme s'était mis en tête de confesser Julien et de se faire un nom parmi les jeunes femmes de Besançon, par toutes les confidences qu'il prétendrait en avoir reçues (642).  
En cuanto al adulterio, hay elementos que lo anticipan y lo van graduando:
  • el cadeau de linge (85) que Mme. Rênal sugiere a su marido como regalo para Julien, que adquiere carácter simbólico.
  • El llamarle en seguida mon ami (89) con el valor que ello tiene en francés.
  • El rubor: Julien remarqua qu'elle rougissait beaucoup (89); madame Rênal rougit beaucoup quand elle entendit la voix de Julien (100); rougit de bonheur (115) cuando le besa la mano.
  • La renovación del vestuario: Sa seule course a Verrières fut causée par l'envie d'acheter de nouvelles robes d'été qu'on venait d'apporter de Mulhouse (103).
  • El favor que Julien pide a Mme. de Rênal: que vaya a su habitación y rescate de dentro del colchón un retrato sin mirarlo. De un lado Mme. de Rênal entra en la habitación y toca la cama de Julien con el simbolismo que ello supone. De otro lado, lo que no es sino un retrato de Napoleón le despierta los celos: madame de Rênal était en proie à toutes les horreurs de la jalousie (114)
  • La aproximación se irá produciendo lentamente:
    • La primera vez que se ven, Julien queda impresionado: frappé du regard si rempli de grâce du regard de madame de Rênal (...) étonné de sa beauté, il oublia tout (74).
    • Pronto Mme. de Rênal empieza a sentir simpatía por Julien: La générosité, la noblesse d'âme, l'humanité lui semblèrent n'exister que chez ce jeune abbée. Elle eut pour lui seul toute la sympathie et même l'admiration (88).
    • De ahí se sigue que pasee del brazo de él: Elle pris son bras d'une façon qui parut singulière à Julien (89). Y que poco después le coja las manos: elle lui prit les mains qu'elle serra (91).
    • Julien, por su parte, aún ve la relación como imposible: L'amour pour Mme. de Rênal devint de plus en plus impossible dans le coeur orguilleux de Julien (90). Y no sabe cómo debe comportarse a solas con ella: son air sévère, pendant ses longues promenades avec Mme. de Rênal et les enfants, était augmenté par les souffrances les plus cruelles. Il se méprisait horriblement (94-95); aunque ella gusta de su conversación: elle jouissait avec délices des éclairs d'esprit de Julien (95).
    • Madame de Rênal pronto concebirá a su doncella Élisa como rival: madame de Rênal se donna la délicieuse volupté de plaider la cause de sa rivale et de voir la main et la fortune d'Élisa refusées (100); empezará a pensar si estará enamorada: Aurais-je de l'amour pour Julien ? (100); y a no verlo objetivamente: elle regarda la physionomie de Julien ; il eût été l'homme le plus laid, que dans cet instant il lui eût plu (101).
    • Y así se llega a un episodio ya anticipado, el de poner en contacto sus manos, que, aparte su simbolismo, se convierte en punto de inflexión: en gesticulant, il toucha la main de madame de Rênal (...) cette main se retira bien vite ; mais Julien pensa qu'il était de son devoir d'obtenir que l'on ne retirât pas cette main (105). Pronto se pasa del rechazo a la aceptación: il fut frappé de la froideur glaciale de la main qu'il prennait ; il la serrait avec une force convulsive ; on fit un dernier effort pour la lui ôter, mais enfin cette main lui resta (107); elle lui rendit sa main presque sans difficulté, et comme si déjà c'eût été entre eux une chose convenue (109). Y se llega al descaro cuando Julien, tras una discusión con M. de Rênal y tras considerarle la representación de la riqueza, se propone cogerle la mano a su mujer en su presencia: Ne serait-ce pas, se dit-il, une façon de se moquer de cet être, si comblé de tous les avantages de la fortune, que de prendre possession de la main de sa femme, précisément en sa présence ? (121); y lo lleva a cabo en un momento en que el marido discute con burgueses del pueblo: Son mari était a quatre pas, elle se hâta de donner sa main a Julien et en même temps de le repousser un peu (...) Julien couvrait la main qu'on lui avait laissée de baisers passionnées ou du moins qui semblaient tels à madame de Rênal (121).
    • Por fin, Mme. de Rênal toma conciencia de estar enamorada y es feliz: Quoi! j'aimerais, se disait-elle, j'aurais de l'amour! Moi, femme mariée, je serais amoureuse! Mais, se disait-elle, je n'ai jamais éprouvé pour mon mari cette sombre folie, qui fait que je ne puis détacher ma pensée de Julien (...) la présence d'un bonheur que jamais elle n'avait même rêvé (122); y, en principio, no ve contradicción con la lealtad a su marido: Lui, il pense à ses affaires. Je ne lui enlève rien pour le donner à Julien (122); aunque en seguida cae en el problema: Tout à coup l'affreuse parole : Adultère, lui apparut (123). Y de modo parecido ocurre con Julien: Pour la première fois de sa vie, il était entraîné par le pouvoir de la beauté (123).
    • Pero pronto aparecen las dudas y los remordimientos que no abandonarán a Mme. de Rênal: Tantôt elle craignait de n'être pas aimée, tantôt l'affreuse idée du crime la torturait (124); Y a partir de aquí toma la résolution vertueuse de traiter Julien avec une froideur parfaite (125) que también le provoca dudas: elle était malhereuse par sa vertu, et plus malhereuse encore par sa faiblesse (128); les transports qui l'agitaient malgré elle, et ses combats avec les remords qui la déchiraient (148). Ello hiere a Julien: Pendant que ces sentiments se pressaient en foule dans l'âme du jeune précepteur, sa physionomie mobile prenait l'expression de l'orgueil souffrant et de la férocité (127); y también se siente enamorado y sin saber bien cómo actuar: En peu de jours, Julien, rendu à toute l'ardeur de son âge, fut éperdument amoureux (...) Il avait perdu tout à fait l'idée du rôle à jouer (151).
    • Vuelven a las andadas, esto es, a jugar a unir y besarse las manos: Julien (...) osa approcher les lèvres du bras de sa jolie voisine (137); Tremblante de le perdre à jamais, sa passion l'égara jusqu'au point de rependre la main de Julien (138). Y ello a pesar de que Mme. Derville, amiga de Mme. Rênal, se da cuenta: Elle la vit parler a Julien. La pâleur succédait à la rougeur la plus vive (135); y se ve obligada a abandonar Vergy, la residencia de descanso del matrimonio Rênal: voyant que les sages avis devenaient odieux a une femme que, à la lettre, avait perdu la tête, elle quitta Vergy (153).
    • Y por fin culminan. Tiene carácter anticipatorio la comparación para el camino de Julien hacia la alcoba de Mme. de Rênal: souffrant plus mille fois que s'il eût marché a la mort (146). Y es curiosa la explicación por elipsis de lo que ocurre en la alcoba: quand Julien sortit de la chambre de madame de Rênal, on eût pu dire, en style de roman, qu'il n'y avait plus rien à désirer (137).
    • Tras ello vendrán los lógicos remordimientos por parte de Mme. de Rênal debidos, sobre todo, a su educación religiosa: Les combats qui déchiraient son âme étaient d'autant plus affreux qu'il n'y avait plus de raisonable dans sa peur (177); y ello hasta el punto de temer por la salud de sus hijos como castigo de Dios: il fallait haïr Julien ou voir mourir son fils (178). A raíz de ello y del anónimo que recibe M. de Rênal, Julien parte hacia el seminario de Besançon mientras ella -otro detalle que recuerda La Regenta- est tombée dans la plus haute dévotion (260). Incluso se desmaya en la catedral de Besançon (280) como Ana Ozores en la de Vetusta al final de La Regenta.
Lo peculiar de esta novela es la persistencia del amor por parte de Mme. Rênal que, a pesar de que Julien haya atentado contra su vida, no deja de visitarlo en prisión y volverle a manifestar su amor: je ne suis plus qu'amour pour toi, ou plutôt, le mot amour est trop faible. Je sens pour toi ce que je devrais sentir uniquement pour Dieu : une mélange de respect, d'amour, d'obéissance (640). Y no logra sobrevivir a su muerte: Trois jours après Julien, elle mourut en embrassant ses enfants (661).


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