Como nunca he tenido máquina de fotos, confieso que casi ninguna de las fotos de este blog es mía, todas las he sacado de la güé.



jueves, 30 de enero de 2014

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I: novela de adulterio



Leímos la novela a propuesta del club de lectura de Ciudadela para discutirla el 18 de enero del corriente 2014. Y dividiremos su tratamiento en dos partes empezando por un aspecto lateral de la misma, el tratamiento del adulterio.
Hace unos días hablábamos, a propósito de La letra escarlata de Nathaniel Hawthorne (1850), de algunas novelas de adulterio con un clérigo por medio que, cronológicamente ordenadas, vienen a ser: O crime do padre Amaro de Eça de Queiroz (1875), La Faute de l'abbé Mouret de Zola (1875) y La Regenta de Clarín (1884-1885). Por su parte, nuestra obra es de 1830, esto es, anterior a todas ellas.
Pues bien, aunque aquí el tema no es sólo ése, nos encontramos ante otra de esas novelas. El protagonista, es cierto, aunque pasa por el seminario y tiene relación constante con varios clérigos, no llega a ser ordenado. Aún así, le vemos varios puntos en común con alguna de las novelas anteriores reconociendo que la de Zola no la hemos leído:
  • La presentación de la dama como mujer burguesa, bella, de educación religiosa, poca experiencia vital y casada convenientemente sin haber conocido el amor. Véase el retrato de Mme. Rênal: paraissait une femme de trente ans, mais encore assez jolie (52); C'était une femme grande, bien faite, qui avait été la beauté du pays. (...) Elle avait un certain air de simplicité, et de la jeunesse dans la démarche (...) cette grace naïve, pleine d'innocence et de vivacité, serait même allée jusqu'à rappeler des idées de douce volupté (...) Ni la coquetterie ni l'affectation n'avaient jamais approché de ce coeur. (...) elle trouvait M. de Rênal beaucoup moins ennuyeux que tous les hommes de sa connaisance (58-59). Y aquí, quizá a partir de la douce volupté, ya se está anticipando el posterior adulterio. En otros muchos momentos se va completando o insistiendo en esa caracterización: n'avait aucune expérience de la vie (...), âme délicate (...), instinct de bonheur naturel (...), élevée chez des religieuses adoratrices (...), héritière d'une grande fortune (...), femme si douce, si modeste en apparence (...), n'était pas accoutumée à ces gens à argent (87-88); n'avait de sa vie epprouvé ni vu rien qui ressemblât le moins du monde a l'amour (...). Elle regardait comme une exception (...) l'amour tel qu'elle l'avait trouvé dans le très petit nombre de romans que le hasard avait mis sous ses yeux (95); naïve et innocente (100). Se la presenta, pues, como mujer frágil e indefensa ante cualquier acción no prevista.
  • El papel de la criada que, como en el caso de La Regenta, será clave para el descubrimiento del adulterio. En este caso la razón será el despecho de Élisa al ser rechazada por Julien su propuesta de matrimonio aun cuando el cura Chénal, buen amigo de Julien, lo ve ideal. Significativamente Mme. de Rênal guarda desde un principio cierta prevención frente a ella: L'angélique douceur que madame de Rênal (...) n'était un peu altérée que quand elle venait à songer à sa femme de chambre Élisa (96). Y Élisa se da cuenta de la relación incluso antes de que ocurra: Jamais (...) madame n'est donnée tant de soins pour sa toilette ; elle change de robe deux ou trois fois par jour (102); además, sorprende a Mme. de Rênal preguntándose en voz alta: Est-ce vous qu'il aime (125). Por todo ello comunica todo lo que sabe a M. Valenod, competidor a varios niveles de M. de Rênal y antiguo pretendiente de su esposa: Vous me perdriez, monsieur, si je disais la vérité ! (184); y de ahí se sigue el anónimo que recibe M. de Rênal. Como premio, Ëlisa acaba colocada dans une famille noble et bien considerée (231).
  • Y aún hay otro punto en común con La Regenta aunque referido a un aspecto lateral: igual que allí hay tensiones entre el clero de la catedral por hacerse con las confesiones de las damas, aquí hay un cura que pretende a toda costa confesar a Julien antes de su ejecución: cet homme s'était mis en tête de confesser Julien et de se faire un nom parmi les jeunes femmes de Besançon, par toutes les confidences qu'il prétendrait en avoir reçues (642).  
En cuanto al adulterio, hay elementos que lo anticipan y lo van graduando:
  • el cadeau de linge (85) que Mme. Rênal sugiere a su marido como regalo para Julien, que adquiere carácter simbólico.
  • El llamarle en seguida mon ami (89) con el valor que ello tiene en francés.
  • El rubor: Julien remarqua qu'elle rougissait beaucoup (89); madame Rênal rougit beaucoup quand elle entendit la voix de Julien (100); rougit de bonheur (115) cuando le besa la mano.
  • La renovación del vestuario: Sa seule course a Verrières fut causée par l'envie d'acheter de nouvelles robes d'été qu'on venait d'apporter de Mulhouse (103).
  • El favor que Julien pide a Mme. de Rênal: que vaya a su habitación y rescate de dentro del colchón un retrato sin mirarlo. De un lado Mme. de Rênal entra en la habitación y toca la cama de Julien con el simbolismo que ello supone. De otro lado, lo que no es sino un retrato de Napoleón le despierta los celos: madame de Rênal était en proie à toutes les horreurs de la jalousie (114)
  • La aproximación se irá produciendo lentamente:
    • La primera vez que se ven, Julien queda impresionado: frappé du regard si rempli de grâce du regard de madame de Rênal (...) étonné de sa beauté, il oublia tout (74).
    • Pronto Mme. de Rênal empieza a sentir simpatía por Julien: La générosité, la noblesse d'âme, l'humanité lui semblèrent n'exister que chez ce jeune abbée. Elle eut pour lui seul toute la sympathie et même l'admiration (88).
    • De ahí se sigue que pasee del brazo de él: Elle pris son bras d'une façon qui parut singulière à Julien (89). Y que poco después le coja las manos: elle lui prit les mains qu'elle serra (91).
    • Julien, por su parte, aún ve la relación como imposible: L'amour pour Mme. de Rênal devint de plus en plus impossible dans le coeur orguilleux de Julien (90). Y no sabe cómo debe comportarse a solas con ella: son air sévère, pendant ses longues promenades avec Mme. de Rênal et les enfants, était augmenté par les souffrances les plus cruelles. Il se méprisait horriblement (94-95); aunque ella gusta de su conversación: elle jouissait avec délices des éclairs d'esprit de Julien (95).
    • Madame de Rênal pronto concebirá a su doncella Élisa como rival: madame de Rênal se donna la délicieuse volupté de plaider la cause de sa rivale et de voir la main et la fortune d'Élisa refusées (100); empezará a pensar si estará enamorada: Aurais-je de l'amour pour Julien ? (100); y a no verlo objetivamente: elle regarda la physionomie de Julien ; il eût été l'homme le plus laid, que dans cet instant il lui eût plu (101).
    • Y así se llega a un episodio ya anticipado, el de poner en contacto sus manos, que, aparte su simbolismo, se convierte en punto de inflexión: en gesticulant, il toucha la main de madame de Rênal (...) cette main se retira bien vite ; mais Julien pensa qu'il était de son devoir d'obtenir que l'on ne retirât pas cette main (105). Pronto se pasa del rechazo a la aceptación: il fut frappé de la froideur glaciale de la main qu'il prennait ; il la serrait avec une force convulsive ; on fit un dernier effort pour la lui ôter, mais enfin cette main lui resta (107); elle lui rendit sa main presque sans difficulté, et comme si déjà c'eût été entre eux une chose convenue (109). Y se llega al descaro cuando Julien, tras una discusión con M. de Rênal y tras considerarle la representación de la riqueza, se propone cogerle la mano a su mujer en su presencia: Ne serait-ce pas, se dit-il, une façon de se moquer de cet être, si comblé de tous les avantages de la fortune, que de prendre possession de la main de sa femme, précisément en sa présence ? (121); y lo lleva a cabo en un momento en que el marido discute con burgueses del pueblo: Son mari était a quatre pas, elle se hâta de donner sa main a Julien et en même temps de le repousser un peu (...) Julien couvrait la main qu'on lui avait laissée de baisers passionnées ou du moins qui semblaient tels à madame de Rênal (121).
    • Por fin, Mme. de Rênal toma conciencia de estar enamorada y es feliz: Quoi! j'aimerais, se disait-elle, j'aurais de l'amour! Moi, femme mariée, je serais amoureuse! Mais, se disait-elle, je n'ai jamais éprouvé pour mon mari cette sombre folie, qui fait que je ne puis détacher ma pensée de Julien (...) la présence d'un bonheur que jamais elle n'avait même rêvé (122); y, en principio, no ve contradicción con la lealtad a su marido: Lui, il pense à ses affaires. Je ne lui enlève rien pour le donner à Julien (122); aunque en seguida cae en el problema: Tout à coup l'affreuse parole : Adultère, lui apparut (123). Y de modo parecido ocurre con Julien: Pour la première fois de sa vie, il était entraîné par le pouvoir de la beauté (123).
    • Pero pronto aparecen las dudas y los remordimientos que no abandonarán a Mme. de Rênal: Tantôt elle craignait de n'être pas aimée, tantôt l'affreuse idée du crime la torturait (124); Y a partir de aquí toma la résolution vertueuse de traiter Julien avec une froideur parfaite (125) que también le provoca dudas: elle était malhereuse par sa vertu, et plus malhereuse encore par sa faiblesse (128); les transports qui l'agitaient malgré elle, et ses combats avec les remords qui la déchiraient (148). Ello hiere a Julien: Pendant que ces sentiments se pressaient en foule dans l'âme du jeune précepteur, sa physionomie mobile prenait l'expression de l'orgueil souffrant et de la férocité (127); y también se siente enamorado y sin saber bien cómo actuar: En peu de jours, Julien, rendu à toute l'ardeur de son âge, fut éperdument amoureux (...) Il avait perdu tout à fait l'idée du rôle à jouer (151).
    • Vuelven a las andadas, esto es, a jugar a unir y besarse las manos: Julien (...) osa approcher les lèvres du bras de sa jolie voisine (137); Tremblante de le perdre à jamais, sa passion l'égara jusqu'au point de rependre la main de Julien (138). Y ello a pesar de que Mme. Derville, amiga de Mme. Rênal, se da cuenta: Elle la vit parler a Julien. La pâleur succédait à la rougeur la plus vive (135); y se ve obligada a abandonar Vergy, la residencia de descanso del matrimonio Rênal: voyant que les sages avis devenaient odieux a une femme que, à la lettre, avait perdu la tête, elle quitta Vergy (153).
    • Y por fin culminan. Tiene carácter anticipatorio la comparación para el camino de Julien hacia la alcoba de Mme. de Rênal: souffrant plus mille fois que s'il eût marché a la mort (146). Y es curiosa la explicación por elipsis de lo que ocurre en la alcoba: quand Julien sortit de la chambre de madame de Rênal, on eût pu dire, en style de roman, qu'il n'y avait plus rien à désirer (137).
    • Tras ello vendrán los lógicos remordimientos por parte de Mme. de Rênal debidos, sobre todo, a su educación religiosa: Les combats qui déchiraient son âme étaient d'autant plus affreux qu'il n'y avait plus de raisonable dans sa peur (177); y ello hasta el punto de temer por la salud de sus hijos como castigo de Dios: il fallait haïr Julien ou voir mourir son fils (178). A raíz de ello y del anónimo que recibe M. de Rênal, Julien parte hacia el seminario de Besançon mientras ella -otro detalle que recuerda La Regenta- est tombée dans la plus haute dévotion (260). Incluso se desmaya en la catedral de Besançon (280) como Ana Ozores en la de Vetusta al final de La Regenta.
Lo peculiar de esta novela es la persistencia del amor por parte de Mme. Rênal que, a pesar de que Julien haya atentado contra su vida, no deja de visitarlo en prisión y volverle a manifestar su amor: je ne suis plus qu'amour pour toi, ou plutôt, le mot amour est trop faible. Je sens pour toi ce que je devrais sentir uniquement pour Dieu : une mélange de respect, d'amour, d'obéissance (640). Y no logra sobrevivir a su muerte: Trois jours après Julien, elle mourut en embrassant ses enfants (661).


domingo, 26 de enero de 2014

Imma Monsó, La dona veloç

Monsó, Imma, La dona veloç (Planeta, Barcelona: 2013)
No sé si pensar en que yo tengo ciertos prejuicios con respecto a la novela catalana o, simplemente y como ya he hecho alguna otra vez, pasar directamente a negar que haya narrativa en catalán posterior a Tirante el Blanco. Porque no me explico cómo esta obra haya podido ganar un premio y menos estando en el jurado alguien tan refinado como el que algún malientencionado llamaba Pedro/Pere Gimferrer.
De la autora (Lérida [sic], 1959), poca cosa. Sólo que no parece la mujer ideal para ir a tomar cervezas: no sé si por las gafas o porque me la imagino hablando ese catalán occidental tan horrible que se lleva por la terra ferma. Pero aun así, siendo de mi generación, seguro que algún encanto le sabría encontrar.
En cuanto a su obra, enfín, no pasará a la historia y sólo la hemos leído a propuesta del grupo de lectura del Ateneo de Mahón que trató sobre ella este pasado sábado 31 de enero. Paso a exponer por puntitos:
  • No sé si pretende ser una alegoría, como alguien dijo en la tertulia, sobre las prisas en el mundo actual. Porque en la novela parece -y de ahí el título- dividirse a las personas en dos categorías, rápidos y lentos. Aunque la función narrativa de tal división es nula o, al menos, no veo yo que sirva de mucho. La protagonista, por ejemplo, empieza calculando la manera más rápida de pasar por el peaje de una autopista (cap. 1), se obsesiona por los tiempos muertos (Va notar que no aprofitava el temps mentre l'ordinador s'engegava [224]), se plantea en algún momento si existe el tiempo perdido (¿com podria dir-ne de debò "temps perdut" del temps que ha passat amb la Zoe? [223]) y acaba por encerrarse en la casa familiar y llegar a una nueva concepción del tiempo dependiendo de si está o no en el sótano: El temps és a dalt, no a baix (377). Por lo demás, se supone que alguna relación tendrá con ello algún aspecto puntual como que el hermano de la protagonista trabaje en una empresa como exterminador de temps morts (187) o el odio por los relojes: sóc dels que pensen que aquest és un dels invents més odiosos de l'historia de les invencions (307).
  • En realidad el texto se convierte en algo muy diferente que en nada se relaciona con lo anterior: es la historia de una mujer que, a pesar de ser psiquiatra, interpreta su entorno de modo cercano a la neurosis o la esquizofrenia: así cree que su padre, cirujano, ha matado deliberadamente a su cuñada en una operación quirúrgica (193, 214, 273); o que su hermano se ha suicidado (95, 185, 220); o que su padre biológico se ha distanciado de su mejor amigo, aquel al que ella considera su verdadero padre, por razones que se verán falsas: la confessió del pare de que no li havia escrit cap carta, sumada al fet que mai no parlava d'U, em va convèncer de fins a quin punt estaven distanciats, de com s'havia deteriorat la relació entre ells. Cosa que sens dubte tenia a veure o bé amb el Tià o bé amb l'assassinat de la Judit (214).
  • Se crea una cierta expectativa desde las priméras páginas (14 y 20) acerca de U., así nombrado hasta que sepamos que responde al nombre de Antoni Undabeytia (66). La protagonista lo considera, a pesar de ser sólo un amigo de la familia, su padre verdadero: no em refereixo al meu pare de sang, em refereixo al de debò (82); lo mismo cuando habla de la reacción acerca de la muerte de su hermano: U. semblava més consternat que l'Artur, un cop més ell feia més de pare (192); y con ese hermano parecía mantener mejor relación de la que le ofrecía su padre: (Tià) tenia una passió reprimida (el futbol) i una afició vaga (els egipcis) [...] U. va començar a comprar-li llibres sobre els egipcis [...]. Tots dos van passar a [...] veure els partits junts (216). Se irá completando su caracterización y entorno: se marcha al morir su mujer Élodie (193) lo que genera un cambio porque la parella de l'Élodie i l'Undabeytia ens feia somniar i ens estimulava a ser més alegres (207); su marcha se opone a la muerte de su hermano Tià porque els primers ens van deixar en herència molta riquesa, en frases, paraules, imatges, gustos i acudits, mentre que el Tià no deixava més que una mena de buit (208); sustituye el amor de Élodie muerta por el arte: S'havia enamorat bojament d'un Quartet de corda (210 con mayúscula injustificable). Y será precisamente ese personaje el que hará ver a la protagonista que el mundo es muy diferente de cómo se lo había imaginado: que ni su padre mató a su cuñada, ni su hermano se suicidó, ni las relaciones entre sus padres eran como creía, ni él mismo se había distanciado de su padre... (cap. 26) y ello justamente tras enterarse por Anna, su amiga y confidente, de que tampoco su relación con su amante Eloi era como creía y éste, sin que ella lo supiera, llevaba quince años divorciado (312-314).
  • Se crea un conjunto de personajes caracterizados por las manías: 1) El hermano de la protagonista tiene la manía de barrer; así, el pare es va arribar a plantejar si necessitava alguna mena d'ajuda psicològica per deixar d'escombrar (182); y la de engancharse post-its en el cuerpo: El Tià havia mort cobert de post-its (185). 2) Su hermana Rut y su marido tienen, entre otras muchas peculiaridades, la costumbre de cenar en la cama: amb això de sopar sempre al llit, mai no convidem gent a sopar (131). 3) Su sobrina Zoe tiene manías con los juegos y, Si per exemple jugo a un joc en què no aprenc res de res, després em sento malament, em fa mal aquí -diu, i s'assenyala el tou de l'orella (198). 4) La misma protagonista cae, a propósito de la visita de la sobrina, en una obsesión por un juego de ordenador (cap. 18) que preocupa a su amiga Anna: fingia per tranquil·lizar-la, almenys pel que feia a l'adicció al maleït joc (247).
  • Se dan alternancias entre un narrador en primera persona y otro omnisciente quizá en función de la diferencia entre la realidad distorsionada por la protagonista y la realidad objetiva aunque la obra no merece que dediquemos tiempo a comprobarlo. Y quizá el único mérito consista en buscar alguna simetría entre el comienzo y el fin de la obra a base del cobrador en el peaje de la autopista, que aparece en los capítulos inicial y último. O también ese acabar con la protagonista haciendo puzzles (p. 380) como metáfora de toda la recomposición que U. ha operado en su mundo.
  • El capítulo más largo de la obra, el 26 y penúltimo, contiene lo que podemos llamar la conclusión. Consiste en una conversación entre la protagonista y U. por la que éste desvela a aquella, según hemos dicho, la realidad. Ahora bien, se cae completamente por el hecho de que la solución no se da narrando sino conversando, esto es, mediante el diálogo, componente no básico de la narrativa: semejante a las películas en que el final se nos explica con una voz en off.
  • Algunas otras descompensaciones podemos hallar: ¿cumple alguna función la explicación en el capítulo 3 de la genealogía familiar?; ¿o la coincidencia, que se desvela al final del capítulo 21, de que U. sea hermano de uno de sus pacientes, L.V., cuyo historial clínico publica por encargo de una editorial?; ese mismo personaje, L.V., ¿cumple alguna función o pretende ser sólo uno más entre toda la serie de maniáticos y también por eso se cita, durante el viaje a Grecia, a Agios Gerassimus como patrón de los locos (291)?
  • Dos errores, a lo que entiendo, de percepción en la autora: 1) ¿de dónde se ha sacado que una abuela catalana juegue al mus como se sigue de la p. 115? 2) La protagonista decide viajar a Cefalonia, una isla griega, y dice: no entendré ni fava, de ciríl·lic no en sé, ni tampoc de grec antic (265): ¿es otra de las pérdidas de perspectiva o más bien, como creemos, error de la autora que confunde el alfabeto griego con el cirílico?

miércoles, 22 de enero de 2014

Orange, Movistar y otras compañías para las que habría que habilitar campos de exterminio

Voy a ver si cuento lo que me acaba de pasar con estas historias de compañías telefónicas:
Antecedentes:
a) Yo tenía Orange en el móvil porque antes tenía Movistar pero, como a mi niño le hacía ilu un aparato que regalaba Orange si te cambiabas, voy, me cambio y le regalo el aparato a mi niño. Eso fue en julio de 2012. Y firmo un chichi de permanencia, id est, esclavitud, por 18 meses que cumplieron a principios de este enero.
b) Yo tenía Telefónica en la línea fija e Internet, que ahora dicen que se llama Movistar aunque en el Ibex-35 sigue siendo Telefónica, porque no pude ponerme Vodafone por una razón de lo más contundente: porque mi provincia -según me dijo una machupichu- no existía; y para la provincia le dije que era a) Baleares; b) Illes Balears, que es eso del nombre oficial que sospecho sólo existe en este país; c) Islas Baleares. Como no tenía ganas de discutir con la machupichu, escogí Telefónica con un contrato de esclavitud, porque me regalaban el rúter, que cumplió el pasado 21 de enero.

Hasta aquí, los antecedentes. Bueno, pues hacia el 15 de este mes, es decir, cuando estaban a punto de cumplirme los dos contratos de esclavitud, me llama una chati española de Orange con una voz preciosa y me dice que si lo hago todo con Orange me regala un aparatito de esos de conectarse en plena calle y además ahorro -según mis cálculos- unos 5 euros al mes. Le digo que me convence y que antes me aseguraré en Telefónica de cuándo me vence exactamente el contrato de esclavitud con ellos. Me dice que me volverá a llamar y, mientras tanto, llamo al 1004 y en Telefónica me dicen que estoy libre desde el 21 de enero.
Me vuelve a llamar la nena de Orange y le digo, porsi, que con Telefónica estoy libre el 23 y que me llame ese día para concretar. De paso le digo, porque es cierto, que tiene una voz preciosa pero que no tengo edad de decir esas cosas. Se ríe y me convence de que también la risa la tiene preciosa. Aunque yo creo que todo era visión subjetiva mía que, al estar acostumbrado a las machupichus que hablan sin entonar y como máquinas, cualquier otra cosa...
Llega el día 23 jueves y a las 9 de la mañana no me funciona la línea fija aún de Telefónica. Llamo al 1004 y me dicen que me lo miran y me llaman. No me llaman, les vuelvo a llamar a primera hora de la tarde y me dicen que es un problema de una conexión de mi barrio debida al mal tiempo. Me llama la nena de la voz preciosa y le digo que bueno, que vale, que me paso a Orange. Y me paso a Orange a las 17 horas del jueves 23/1/2014. Y sigo sin línea en el fijo hasta que el sábado 25 vuelvo a llamar a Telefónica a preguntar qué pasa con mi línea y me dicen que no me pueden atender porque no estoy en Telefónica. Ah, y dejo de tener también Internet ese sábado por la tarde.
Conclusión: si yo dejo de tener línea 8 horas antes de irme de Telefónica las razones sólo pueden ser 2:
a) Que Orange me haya hecho la portabilidad antes de tiempo. Difícil porque yo podía haberme echado atrás.
b) Que Telefónica se haya enterado -no sé cómo- de que me iba a marchar y me haya cortado la línea antes de tiempo.
En todo caso estuve sin línea de fijo desde el jueves 23 hasta ayer martes 28; y sin Internet desde el sábado 25 también hasta ayer en que, me mandan el rúter de Orange y, milagrosamente, al instalarlo tengo también línea en el fijo.

En todo caso, Orange y Telefónica entran en la categoría de empresas a castigar. Entre ellas ya tengo:
Endesa, Caixabank o lo que era CaixaCatalunya. Y la Caja de Pensiones, desde hace más de 30 años.

sábado, 18 de enero de 2014

Jean Cocteau, Oda a Picasso

Jean Cocteau por Modigliani
Cocteau, Jean, Oda a Picasso (José J. de Olañeta, Barcelona: 1981)
Un libro de Olañeta, el editor que gusta de libros raros y curiosos. Otra cosa es el contenido, que tampoco tiene pretensiones: un prólogo de Cristina Peri Rossi sobre la situación de la bohemia parisina a la altura del comienzo de la Gran Guerra. Le queda bien la idea de poner en relación el estallido bélico con la descomposición de la figura en pintura saltando del simbolismo a lo abstracto y el cubismo.
En cuanto a la oda propiamente dicha está concebida desde el surrealismo y el caligrama con un catálogo de musas de este tenor:
Clio de cinc
Calíope telefonea
sucesos varios
...............
la cortina
de guiñol
guillotina
a Melpómene
y Talía
.............
un silencio
de alpargata
precede
al chulo
que Mnemosina
paga nueve veces

martes, 14 de enero de 2014

Nuccio Ordine, La utilidad de lo inútil

Ordine, Nuccio, La utilidad de lo inútil (Quaderns Crema, Barcelona: 2013)
No suelo leer cosas de moda pero ahora lo he hecho y he leído este libro al mes siguiente de haber sido publicado en España. Ni suelo leer apologías de los estudios de letras o de los clásicos porque, a pesar de considerar que el latín debería ser obligatorio durante toda la secundaria, me han parecido siempre reivindicaciones gremiales. Pero este libro, que me recomendó el otro intelectual de mi bar, va mucho más allá de esa apología.
En efecto, el autor sorprende por su sabiduría y erudición o, más bien, por la manera de manejarlas. O por lúcidas apreciaciones con las que va salpicando las páginas como cuando en la introducción pregunta a propósito de los problemas económicos de Grecia y su deuda: ¿Acaso las deudas contraídas con los bancos y las finanzas pueden tener fuerza suficiente para cancelar de un solo plumazo las más importantes deudas que, en el curso de los siglos hemos contraído con quienes nos han hecho el regalo de un extraordinario patrimonio artístico y literario, musical y filosófico, científico y arquitectónico? (11).
A partir de ahí reflexiona sobre la relación entre saber y economía con agudezas como la paradoja de que el intercambio de conocimientos es un proceso virtuoso en el que se enriquece, al mismo tiempo, quien da y quien recibe (16) y, así, otras muchas paradojas como la contraria al título del libro, la inutilidad de lo útil (¿cuántos bienes de consumo innecesarios se nos venden como útiles e indispensables?) (16) o que la grandeza se percibe mejor en las cosas más simples como el vuelo de una mariposa, la sonrisa de un niño (16). Por ahí se llega al título del libro a partir de la inutilidad como quasicondición para la belleza; y ello adornado con hermosas citas como la de Cyrano de Bergerac cuando piensa que batirse c'est bien plus beau lorsque c'est inutile! (17) o de Oscar Wilde diciendo que todo arte es completamente inútil (19).
Por eso ponderábamos el uso de la erudición, porque las citas anteriores siguen a otro destello de genialidad cuando en El libro del té Kakuzo Okakura piensa que un hombre cogiendo una flor para regalarla a su amada (fue) el momento preciso en que la especie humana se había elevado por encima de los animales (17 y luego 73). Ese camino lleva a la oposición entre el sabio o el artista y el político: un buen ejemplo será Théophile Gautier que, con sus las ideas del arte por el arte que pasan del parnasianismo francés al primer modernismo español(1), reacciona contra aquellos "que tienen la pretensión de ser economistas y quieren reconstruir la sociedad de arriba abajo" (58).
Y si en la primera parte del libro se exalta la belleza de lo inútil, en una segunda se toman posiciones seriamente críticas contra un estado que potencia un sistema de enseñanza que margina esa belleza y busca sólo criterios de rendimiento y utilidad. No pudimos sino sonreír al leer que a los estudiantes... se busca atraerlos mediante la perversa reducción progresiva de los programas y la transformación de las clases en un juego interactivo superficial, basado también en la proyección de diapositivas (78), que siempre hemos considerado invento de uno de los grupos más inútiles del espectro social, esos pedagogos que -sospechamos- no han leído la Paideia de W. Jaeger.  Y por ese criterio de utilidad queda de lado el latín y se potencia el inglés como el camino más corto y más cómodo para la comunicación trivial: ...hace pensar en la puerta... que sólo abría una habitación cerrando otra (95). Daño colateral serán las dificultades que tienen prestigiosas editoriales y colecciones de tradición (Les Belles Lettres, Loeb Classical Library, Oxford Classical Texts) para seguir adelante no sólo por dificultades de financiación sino por falta de especialistas (97); y, nueva paradoja, la proliferación de guías de lectura que sustituyen a los textos originales.
En resumen, la conclusión de este lúcido texto será pesimista en lo que se refiere al futuro del arte, la literatura, la sabiduría... Pero divertida si uno se sitúa del lado de quienes son capaces de enfrentarse ante un texto griego o latino y hallarle la luz: es estar en la torre de marfil.

1.- Esa aportación es nuestra y con ella nos referimos a la primera época de Rubén Darío o Juan Ramón y a Manuel Machado entre muchos otros.


viernes, 10 de enero de 2014

Julio Cortázar, Rayuela, II (La búsqueda)



Es increíble lo que te cuesta captar las nociones abstractas. Unidad, pluralidad… (19)

(Esta entrada es continuación de otra publicada aquí y dedicada sólo a comentar las notas a la edición de Andrés Amorós en Cátedra.)

Como toda novela, y si no, no pasa a la historia, se sitúa en la encrucijada entre tradición y novedad. Del lado de la novedad contiene desde episodios que beben de lo más caótico del surrealismo hasta esa guía de lectura que lo que en realidad nos propone es que creemos nuestras propias guías y descubramos otras y otras Rayuelas. De lado de la tradición, en cambio, está Rayuela como búsqueda: Ulises busca Ítaca, los israelitas la Tierra Prometida, don Quijote aventuras... Y puesto que se mueve en ambiente francés, podemos decir que esa búsqueda engloba los sentidos con que la narrativa francesa se expresa cuando de buscar se trata: desde la quête para el Santo Grial hasta la recherche para el tiempo perdido. Búsqueda física, búsqueda metafísica, búsqueda sin saber:  Vos buscás algo que no sabés lo que es. Yo también y tampoco sé lo que es. Pero son dos cosas diferentes (19).
  • El reto se plantea ya en el primer capítulo: Buscar era mi signo (1). Y siendo con total seguridad el tema central va penetrando -permeando o permeabilizando dicho a lo pedante- la novela hasta los niveles mínimos, hasta esa rue du Cherche-Midi donde Oliveira encuentra a la Maga (2) o donde se sitúa una librería (93) en la que sin duda se expone la misma Rayuela al modo como hay libros de Cervantes en la biblioteca de don Quijote.
  • Objetos de búsqueda en narrativa hay muchos y ya se han dicho algunos. ¿Qué busca el ejército griego en Troya si no es la encarnación de la belleza en forma de Helena?; ¿y Mío Çid en tierra de moros si no es honor y riquezas?; ¿y la Regenta, Madame Bovary, Ana Karenina y todas las adúlteras del XIX si no un galán que las saque del tedio? Sin embargo, aquí a veces no importa el objeto de la búsqueda ni siquiera si lo que se busca ya se ha encontrado: vamos piano piano, a ver qué es eso de la búsqueda. Bueno, la búsqueda no es. Sutil, eh. No es búsqueda porque ya se ha encontrado. Solamente que el encuentro no cuaja (125). Ni importa la búsqueda de imposibles: ¿Qué es en el fondo esa historia de encontrar un reino milenario, un edén, otro mundo? (71).
  • Otras veces sí que importa el objeto de la búsqueda y, entonces, ¡qué mejor que buscar a la Maga, que se convierte en mujer inasible!: la Maga dejaría de ser un objeto perdido para volverse la imagen de una posible reunión (48); se habían encontrado en pleno laberinto de calles, siempre acababan por encontrarse (6). Y la Maga no sólo es destino sino camino: salir de la encrucijada y meterse por cualquiera de los caminos de la circunstancia, proclamándolo el necesario o el único. La Maga era uno de esos caminos, la literatura era otro (48): el narrador, como tantos personajes literarios, se sitúa en la encrucijada, en el dilema, pero en vez de decidirse por el camino fácil en vez del difícil como en el Evangelio o por el camino de Tebas en lugar del de Corinto como Edipo, opta por las dos posibilidades, la Maga y la literatura, quizá porque son sinónimas; Rayuela se convierte así, nada más pero nada menos, en la búsqueda de las palabras que posibiliten atrapar a la Maga.
  • Y todos buscan: 1) Horacio: -¿Horacio no va a volver? -No, se va a ir por ahí, buscando cosas (24); no tiene conciencia de que busca la llave ni de que la llave existe (26); No podía ser que (…) Horacio se interesara y a la vez no se interesara. De la combinación de las dos cosas debía salir una tercera (…), algo que estaba del lado de la caza, de la búsqueda (47). 2) La Maga: anda (…) mirando aplicadamente el suelo hasta encontrar un pedazo de género rojo. Si no lo encuentra seguirá así toda la noche (…) convencida de que algo horrible le va a ocurrir si no encuentra esa prenda de rescate, la señal del perdón o del aplazamiento (1); Nunca me explicaste bien qué andabas buscando por el Quai de Jemmapes. -Oh, no buscaba nada (20). 3) Rocamadour, el hijo de la Maga: tengo que estar sola con Horacio (…) ayudándolo a buscar lo que él busca y que también tú buscarás, Rocamadour, porque serás un hombre y también buscarás como un gran tonto (32). 4) Gregorovius a quien exasperaba la presencia de Oliveira en el mismo momento en que se lo encontraba, después de haberlo estado buscando sin confesárselo (12).
Y de momento Rayuela se nos ha convertido en una novela cuyos personajes se cruzan buscando y buscándose. El paso siguiente y necesario en toda búsqueda es el viaje. Y a Rayuela como viaje dedicaremos nuestra próxima entrada dedicada a la novela.

lunes, 6 de enero de 2014

Nathaniel Hawthorne, La letra escarlata



Nathaniel Hawthorne
Hawthorne, Nathaniel, La letra escarlata (Martínez Roca, Barcelona: 1999)
Otro libro leído para cumplir el imposible de superar los más de mil libros leídos de dos de los grandes desafíos que tenemos pendientes. Aparte de ese pequeño avance al tachar un asiento en esos desafíos, de algo sirve, por supuesto: no recuerdo haber leído nada de esa época, mediados del XIX, situado en esa zona, Nueva Inglaterra. Quizá lo más próximo sea Henry James. De ello no se sigue que no me suene el contexto de la novelita como se ve en el argumento: una mujer, Ester Prynne da a luz una niña en flagrante adulterio porque su marido, Roger Chillingworth, está ausente. A la mujer, que en ningún momento descubre que el padre es Arturo Dimmesdale, un clérigo de la comunidad puritana, se la condena a una especie de vergüenza pública consistente en llevar de por vida una letra A de color escarlata bordada sobre el pecho. ¿A qué suena?: si de adulterio con clérigo por medio se trata, estamos en la línea que, en ese mismo siglo XIX, va desde Le Rouge et le Noir de Stendhal hasta La Faute de l'abbé Mouret de Zola pasando por O crime do padre Amaro de Eça de Queiroz y La Regenta de Clarín. Pero el terreno que pisamos es muy diferente porque aunque nuestra novela está próxima en el tiempo a las demás, se distancia de ellas en que no pretende encuadrarse en la línea realista o naturalista y así carece de muchos de los elementos de ésta: minuciosas descripciones, recorrido de múltiples ambientes sociales, análisis de la influencia del medio o la herencia sobre los personajes... Y también encontramos en ella un tratamiento de las pasiones bastante alejado del análisis psicológico que predomina en el realismo europeo.

jueves, 2 de enero de 2014

Aiden Ashley revisitada (y otros cuerpos)

Aiden Ashley
Ya sé que prometí no volver a tratar de mi admirada Aiden Ashley pero qué mejor manera de empezar el año si no es rompiendo promesas como esos que se proponen dejar de fumar por Año Nuevo y a estas alturas ya se han fumado un cartón de ese tabaco matarratas ni negro ni rubio que se puso de moda con la crisis.
¿Además, necesito yo justificación para traer otra vez a Aiden Ashley? Dicho al revés: ella se justifica por sí misma. Porque eso es una hembra, eso es un culo y eso es una foto. Y ni siquiera es una foto pornográfica: apenas se le ve el pezón derecho y lo máximo es el ángulo en que presenta el culo. Lo que más me convence: el color blanquísimo de la piel y el pelo recogido, porque una mujer hermosa puede llevar el pelo como quiera sin dejar de serlo. Por cierto, Aiden Ashley es a la vez una tía buena y una mujer hermosa: apréciense los matices.
Sinn Sage
Y si ya no he cumplido lo prometido con Aiden Ashley, ¿para qué mantener mi intención de tampoco volver a sacar a otro de los objetos de mi cariño, Sinn Sage? Aunque la foto está algo movida sirve para ciertos comentarios: 1º) no resiste la comparación con la anterior: es pornográfica y, vamos a decirlo claramente, guarra por excesivamente exhibicionista: no se trata de abrirse así para mostrar el coño; un coño se ha de sugerir, se ha de dejar adivinar; 2º) mal también la postura porque provoca asimetría en los pechos: el izquierdo parece sometido a mayor fuerza de gravedad que el derecho; 3º) le sobra la tela que no se ve qué función pueda cumplir: ¿o es que sirve de algo esconder el ombligo? Ahora bien: confieso que por más cochinadas que haga Sinn Sage o por más falta de clase que siga demostrando, continuará gozando de todo mi cariño porque así son precisamente las cosas del cariño.
Pauley Perrete
Ya puesto, otra foto de mis archivos. Ésta es Pauley Perrete, la actriz que hace de científica en la serie US Navy NCIS o algo así. La tenía guardada para cuando reanudaran la serie según prometieron en la Sexta pero como veo que no... Y la foto vale la pena si tenemos en cuenta que la nena ya tiene los 44 y una estatura que rondará el metro ochenta. Me gusta: la foto y la hembra, el cuero plastificado de las mangas, la malla matizando el color blanco de la piel, la longitud de las piernas, la mirada aviesa y esa posición de las manos: no se sabe si se va a bajar las bragas o las va a sostener para impedir que se las bajen. Por cierto, también de ella soy forofo en Twitter.
Pilar Rubio
Y ahora una belleza local, Pilar Rubio, para que se vea que podemos competir a nivel mundial. Por eso, supongo, es el chochito del gran Sergio Ramos que bien se la merece aunque sólo sea por aquel penalti o por lo de bienaventurados serán los humildes... De ella ya no tengo tan claro si es una mujer hermosa o sólo una tía buena: el color de piel, bien; la longitud de las piernas más que correcta; el canalillo, acogedor; el pelo revuelto, los ojos, la sonrisa, que sé yo...

Aiden Ashley